Le Vieux village

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Belle découverte ...

 

... sur l'école publique !

 

Ou du moins, découverte pour moi !

Wdhddjh

Nous savions que l'école d'aujourd'hui
était à l'origine une maison de charité, un hospice
puis école de filles.
Et nous avions un plan
du batiment !

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La Place des Tours - INEDIT



La Place des Tours


sous un angle inédit.


Une des très rares photos où l'on aperçoit la scierie
(à la place de l'actuelle pharmacie)

373 001 copie

La Porte de Cers


La Porte de Cers

La porte de cers était identique à la porte
d’Autan, elle fut démolie pour permettre le passage des charrettes dans le
village.
Ses débris servirent à remblayer la rue Bertrand de Saissac.
De la porte il ne reste qu’un piédestal et un gond en fer. Une tour échauguette
continue le rempart, qui fait un angle droit à cet endroit là. Il continue et
sert de parement extérieur à des maisons.Pc4Pc2
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La fontaine Injalbert à Saissac

La fontaine Injalbert à Saissac

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Fontaine Injalbert ainsi nommée à cause de la statue de la République, tête de Marianne en bronze,
sculptée par Injalbert (artiste biterrois internationalement connu,
qui fut grand prix de Rome et dont les œuvres se trouvent dans des villes du monde entier.)
et offerte à Saissac, par Dujardin Beaumetz, ministre des beaux-arts.
Elle est installée depuis le 1er septembre 1912 dans  le  jardin public.

Une fontaine en pierre, avec pyramide  à quatre faces, des masques de lions en bronze,
crachent l'eau par des tuyaux de cuivre, dans une fontaine circulaire en granit.

La fontaine en pierre et la colonne de  granit coûtent 1000 f 1932.

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Chronologie de l'Eglise

Chronologie de l’église
Par le Dr Jean MICHEL

 

1254 Guillaume Mandata sous chapelain de Saissac dit qu’il est connu à Saissac qu’Arnaude épouse de Bernard Pons fut trouvée à Puylaurens avec Raymond Gueirejat qui avait rem secum et elle avait fait la même chose avec plusieurs à Montolieu ou où on la nomme meretrice .

1269 Non mentionnée sur le registre Ave Maria

1290 1320 Construction des parties anciennes. Nef, chapelles, choeur.

L’abside et les absidioles sont construites pour prolonger les remparts

1336 Transaction avec les Bénédictins de Montolieu, les habitants de des décimaires  de Campras et Vernassonne deviennent paroissiens de Saissac. C’est donc à cette date que l’église St Michel devient église paroissiale. Les habitants des décimaire de St Jean et St Estèphe sont probablement rattachés à l’église St Michel à cette période.

1509  Jean Planchette notaire royal de Saissac puis de Montolieu à partir de 1510

Concession par Etienne et Michel Vesia ( 4 p papier) de Saissac à Jean de Podio  (Delpech, Dupuy) clerc tonsuré dudit lieu, d’une maison à Saissac «  In titulum cléricum »  pour lui permettre de continuer à prendre ses grades ecclésiastiques ; cette concession prendra fin lorsque le titulaire aura reçu un bénéfice ou s’il meurt.

1511 Vente par Jean Bayle, de Saissac, à Guilhem Sogaynet prêtre dudit lieu, d’une maison au fortalicum de Saissac, rue Mercadal.

1561 En 1561 le village de Saissac envoie des délégués pour une assemblée consistoriale à Castres  Le chef de cette délégation est François d’Artigues ou Artigues de Saissac qui assiège et prend ce village et son château. Il y avait alors une forte présence protestante à Carcassonne, en 1561 plus de 300 protestants.

1568  Le 6 septembre « La compagnie du capitaine Artigues est sortie dévers Villegoudou. Ils sont allés jusques à Seïssac et Montolieu mais ils n’ont pu les prendre. (Page 43)

Le 25 septembre, le capitaine Artigues, avec sa compagnie, est sorti de Castres. Ils sont allés à la ville de Seïssac-lès-Carcassonne, ils l’ont prise par escalade et, estant dedans, ont meurtri tous les prestres qui s’y sont trouvés et mis le feu au temple. Puis tous s’en sont retournés en Castres.

Le journal de  Faurin. ( Page 44)  La troupe descend à Montolieu, non sans ravager toutes les fermes qui se trouvaient sur son passage, le 26 septembre au soir. Les Montolivains prévenus par quelques rescapés, ferment les portes et se placent sur les remparts avec leurs armes, l’attaque des calvinistes est repoussée. C’est peut-être au retour de cette expédition que cette compagnie détruit les « Tours Nègres » de Clary, appartenant au Prieuré de Villeneuve. Le lieu ne fut jamais reconstruit et il resta abandonné. Les ruines silencieuses des Tours Nègres, attirent toujours les amoureux de ce sauvage vallon où coule l’Alzau. Le Cers soufflant dans les yeuses, nous apporte encore les cris des victimes. On dit que la cloche du prieuré sonne toujours à minuit le jour de Noël. (Clément Martin histoire de Montolieu)    

Ce raid Calviniste est typique de ces combats de petits chefs Huguenots « Cadets d’espée et de cape »  à la tête de bandoliers voleurs et pillards.

L’église de Saissac où ils ont mis le feu n’a pas du beaucoup brûler, car ils ne sont restés que quelques heures maîtres du village. On n’a pas retrouvé de traces d’incendie lors de la réfection de la chapelle saint Antoine, où peintures et badigeons se succèdent depuis la fondation.

Saissac passera en 1574 sous le contrôle protestant et gardera pendant un an, un gouverneur Calviniste saint Cogat, chassé après 1575. Un nouveau raid des protestants a lieu en 1580 Saissac est « prise par un mascle, qu’ils ont mis à la porte de la ville et de la poudre et estant dedans se sont mis à piller, puis sont partis en emportant ce qu’ils ont pu »

1615 Pardallhiers ou Dardalhiers curé

1616 Mariages célébrés à St Michel, église paroissiale ; à St Jean, à N D de Campras et à St Ignace.

1617 Eglise paroissiale dite de l’enclos

1615 Registre de ceux qui ont épousé femme dans l’église paroissiale de Saissac à Monsieur saint Michel 1618 Bastié curé Gleizes vicaire  1620 Florense curé

1620 Nom de ceux qui sont décédés durant l’an que Maître Bertrand Florense ; bachelier en théologie fut vicaire. Commençant le jour de St Jean 1620 et finissant la veille de la St Jean Baptiste 1621. 1621 Décès de François Mons, Jean Besaucèle, Antoine x, Bernard Culié, Pierre Oustric, Pierre Carcan, Jean Estieu, Arnaud Vésio, Honorat Fargues, Pierre Montagné, M .. Prêtre  tous de Saissac.1622 Juliette de Siguieres fille de Siguieres conseiller au présidial de Carcassonne, excommuniée pour concubinage incestueux est remise dans le giron de l’église ;

L’évêque visite la paroisse et donne la confirmation à 200 personnes 

1624 Etat des marguilliers Notre Dame Bernard Ceffo et Jean Vidal.  St Sébastien, St Eloy, St Jean, St Martin, St Antoine, St Jean de Saissaguel, Campras St Ignasse.

De la Vierge ? mage Jean Bezombes prêtre Celmon Justin, Barthélemy Carle.

1625 Jean Fagnier cottelier tué par les huguenots dans l’église.

1629 31 mai Pierre Fournez jeune fust tué par les hérétiques et le lendemain enseveli dans l’église.

1630 La congrue du vicaire de Saissac est fixée à 300 livres.

1631 Fondation d’un obit par Vincent Amiel.

1634 Marguilliers 2 par chapelle, il y a 11 chapelles. Notre Dame, Purgatoire, St Jean Baptiste, St Eloy, St Martin, St Sébastien, St Antoine, Sainte Croix.

St Jean de Saissaguel à la chapelle du cimetière, St Ignace cette chapelle se trouvait au début du faubourg d’autan, à l’emplacement actuel du lavoir et de la croix, elle est désignée souvent comme la cave de St Ignace, on y célébrait des mariages. Elle était destinée aux gens du faubourg d’Autan.

Une chapelle à Campras.

1641 Honneur funèbre pour Jacques Vaisse, tué au camp de Turin, en Piémont, par sa veuve Françoise Paleret.

1650 Anne de Ramel enterrée  près la maison presbytérale, elle avait été baptisée par les ministres de la religion de Calvin. Décès de Louis Delmas 2 ans baptisé par les ministres de la religion de Calvin à Revel.

1651 Bulle d’indulgence du Pape Innocent  X, fondant la confrérie saint Antoine.

1663 27 juin Décès de François d’Aoustet âgé de 85 ans. Recteur de Saissac pendant 35 ans.

Enterré sous le grand autel.

1668 Jeanne 3 ans ensevelie dans le poste de garde, proche la muraille de l’église.

Juliette M reçue dans le giron de l’église dénoncée pour un inceste. 

1670 Rabilitation de l’église qui avait été polluée par six gouttes de sang, dus à un blessé, un enfant qui avait reçu un coup de pierre. Vital d’Aoustet prêtre en la présence de R P Calvé, jacobin notre prédicateur, Jean Gardon notre vicaire, Derau recteur de saint Martin, Trémolines purgatorier, Mathieu Besaucèle viguier et juge, Guillaume Glories premier consul, Pol Andrieu deuxième consul. (Purgatorier s’occupait de l’ensemble des revenus, legs, aumônes, fondations en faveur de l’âme du défunt) 

1671Enterrements se font Dessous le clocher, au porche de l’église, dans l’église ; au cimetière St Jean et de Campras, dans l’église proche de la chapelle Sainte Croix, au cimetière proche la maison presbytérale. .

1673 Baltezane de Catelan Veuve de pierre Fournier enterrée dans la chapelle Ste Croix de l’église.

1673 Profession de foi de Moïse Dougados de Mazamet adjurant les textes de Calvin. Trémolines Purgatorier.

1673 On bénit le nouveau cimetière qui est joignant l’église paroissiale, par bénédiction de Mgr Louis de Nogaret notre digne prélat, en présence de Claude Bernard Buffiere notre vicaire, Nicolas Trémolines purgatorier, Mathieu Besaucèle viguier et juge, Pierre Robert, Guillaume Cavaillès, Jean Sélariès et Raymond Biu consuls modernes.

1677 On baptise la petite cloche qui est sur la porte de l’église.

1678 Décès de Bouniel Antoine de Ste Geneviève en Rouergue scieur crevé par un noeud de chêne

1685 Vital d’Aoustet curé, neveu du précédent

1713 Jacques Saisset ayant été au pied de l’autel, une pierre s’est détachée du retable et lui a fendu la teste.

1728 30 XII Antoine Portal, marbrier à Caunes, a commencé le retable de la chapelle saint Antoine, pour la façon à lui donné, 900 livres et on lui fournit la pierre.

1739 11 mai, a été fait une procession solennelle pour demander à Dieu par l’intercession des saints de la délivrance des maladies qui y régnaient alors et en même temps a été renouvelé le vœu par lequel cette paroisse s’étant mise à nouveau sous la protection de St Sébastien et St Roch et doit être fait chaque année une procession générale aux jours desquelles l’église célèbre la fête de ces deux saints, le tout en conséquence d’une délibération prise par le conseil de paroisse, approuvé par M. de Blancofort official et vicaire général du diocèse Puel Curé

1740 Sera mémoire que cette année il y eut contestation dans cette communauté au sujet des réparations à faire à l’église, à la Maison de ville et aux chemins, au moyen du produit du quart de réserve de la forêt de l’Alquier, dont la vente en l’an 1735 au prix de 17 000 livres à partager avec Villemagne. La contestation est due au fait que le devis ne fut pas dressé avec exactitude et adjugé sous le nom de particuliers qui y trouvent profit. Les sieurs Pierre Madaule et Jean Isar  voulurent manquer à l’accord qu’ils avaient fait avec la communauté de céder à son profit l’adjudication des réparation, en voulant les faire eux-mêmes, ce qui donna occasion au procès qui fût porté devant M le grand Maître et dans lequel des particuliers zélés pour le bien public demandèrent que Madaule et Isar, vu l’accord qu’ils avaient fait, fussent démis de leur adjudication, contraint de remettre entre les mains du receveur ce qu’ils avaient touché de la vente il fut fait un nouveau bail au rabais. Cette année Monseigneur Armand Bazin de Bezons, évêque fit la visite de la paroisse et y donna la confirmation à 260 personnes. 1 XI Nous Puel curé en vertu du pouvoir à nous donné par Monseigneur Lunques avons fait la bénédiction du nouveau cimetière construit près de l’église, vis à vis de la maison de M. Robert. En présence de Marc Etienne Vidal vicaire, Antoine Joffre, Jacques Flourens, Jean Gasc et Jean Amen consuls. Signés avec nous.     

1742 On fait le grand dais glacé d’or et les ornements de persienne blanc et rouge au glacé d’or, et le placebo.

1743 On est à la veille de faire paver l’église, il y a plusieurs particuliers qui ont droit de sépulture et pour qu’à l’avenir le pavé ne soit point dérangé et gâté au moyen de l’ouverture des caveaux des particuliers qu’il faudrait ouvrir ou fermer, les particuliers doivent marquer l’endroit de la sépulture d’une pierre gravée.

1746 Baptême d’une petite cloche.

1749 Mise en place de la balustrade en marbre au-dessus du maître autel.

1750 Plantée la grande croix de fer devant la porte de l’église et ce en conséquence d’une mission qui avait été faite par les pères Capucins et la clôture fut différée jusqu'à ce jour parce que la croix ne fut pas prête au temps prévu. La décision du local sur l’endroit où cette croix devait être placée, ayant été soumise au conseil de la paroisse, à la pluralité des suffrages, le faubourg d’Autan ayant eu le plus grand nombre de voix, ces messieurs de cers en furent fâchés et voulurent faire délibérer le contraire par la communauté, ce qui donna occasion aux messieurs d’Autan d’obtenir un arrêt qui maintient la délibération du conseil de la paroisse et de là vinrent des disputes qui furent terminées en mettant la croix ni à Cers ni à Autan

1753 L’évêque en visite donne la confirmation à 426 personnes. Il ordonne d’agrandir l’église en y joignant ce qui sert de vestibule et de construire une nouvelle sacristie.

1755 Le dernier de l’an fut achevée la nouvelle sacristie.

1765 On commence à travailler à l’agrandissement de l’église et à l’exhaussement des murs On construit le grand arceau du fond et les nouveaux fonts baptismaux

Il a été observé que l’élévation de 5 pieds 6 pouces indiquée sur le devis à faire au couvert et par conséquent aux murs de côté et par proportion aux arcs doubleaux n’est en aucune mesure nécessaire pour augmenter le jour de l’église. Il suffit pour cela de placer une roze  de 6 pieds de diamètre au mur que l’on construit actuellement  et qui doit faire le fond de l’église et de placer dans les chapelles, celles qui doivent être faites dans les murs.

La porte d’entrée en pierre surmontée d’un saint Michel est probablement l’ancienne porte de l’église transportée là, lors de l’agrandissement, cette porte devait faire face à l’autel, et pour des raisons de commodité d’accès et du peu d’espace restant devant l’entrée elle fut placée à son emplacement actuel. La construction de la travée supplémentaire ayant nécessité des travaux importants de creusement pour arriver au niveau de sol de l’ancienne église et obligé à construire l’escalier qui met l’église en contrebas alors qu’auparavant elle était au niveau de l’ancien chemin.

1761 On fait des fenêtres au-dessus des chapelles de l’église.

1767 Fin des réparations.  La chaire à prêcher fut refaite à neuf et placée un peu plus bas qu’elle n’était auparavant.  Le grand retable qui masquait la voûte du sanctuaire fut abattu et le maître autel enfoncé au-dessous de ladite voûte et ainsi le sanctuaire fut agrandi d’une toise.

1769 Cette année là le couvert de l’église s’effondra depuis l’autel jusqu’au banc des consuls, la nuit qui précéda la Fête-Dieu. Ce fut miracle que cela n’arrive point le jour.

1770 On signale le mauvais état de l’église qui a besoin d’être agrandie pour contenir tous les fidèles.

1773 avril à 1791 Jacques Charles Farabosc, précédemment rétribué de Montréal.

1780 Farabosc confère le titre de l’obit à Me Alexis Combes clerc tonsuré de Carcassonne.

1780 Il est de notoriété publique que la chaire à prêcher de l’église n’est d’aucun service, puisque le vicaire a été obligé de suspendre ses instructions sous la menace qu’il a de la voir crouler.

1787 Le couvert de l’église est en très mauvais état au point que tout l’intérieur est inondé en temps de pluye. Elle est d’ailleurs pour cette raison inhabitable et d’ailleurs exposée aux plus grandes dégradations.

Pendant la révolution

L’église est dédiée au culte de la Raison. Le 18 prairial, an II « La société populaire, sur invitation de la municipalité a nommé huit sociétaires chargés de la décoration du temple de la raison.

Les citoyens sont invités à se comporter avec décence dans le temple. Les prêtres sont invités à prêter serment, ce que font le 27 septembre François Izar curé et Jean Marcou vicaire, prêtres de la paroisse, lesquels ont déclaré vouloir se conformer à la loy qui porte que les personnes qui perçoivent un traitement de l’état, seront tenus de prêter serment «  Je jure d’être fidèle à la nation, de maintenir l’égalité et la liberté, de mourir en les défendant » sous peine d’être privés de leur traitement.

Mais on apprend le 27 ventose, an II, qu’un prêtre nommé Combes disait la messe à Saissac chez la citoyenne Marie Marabail de Cers ; y assistaient 13 personnes Signé Dazon.

Izard prêtre prébendé du chapitre de Montréal, adhéra au schisme. Il fit élu curé de la Louvière où il fut reçu à coups de pierres, puis curé intrus à Saissac. Terroriste ardent, il fut finit dans les armées en 1794. Om appris plus tard nous dit Sabarthés sa mort en Amérique.

1791 On change l’ostensoir et le ciboire de Villelongue contre celui de Saissac (Benoît Chauvin Pierre... )

2 avril 93 Les citoyens sont convoqués dans l’église au son de la cloche et par convocation publique « Les uns et les autres se jettent sur le bureau, pour se présenter en qualité de volontaires, les autres pour faire offrande au profit de la Patrie » On inscrit 25 conscrits.

1791 Echange d’ostensoir et de ciboire de Villelongue contre celui de Saissac

1792 A Jacques Albouy maçon pour ouvrages faits à la presbytérale 35 L

.        Au sieur Galtier menuisier pour fourniture d’ouvrages faits à la presbytérale 102 L

         A Vives le fils menuisier réparation au banc de l’église destiné aux municipalités 33 L

         L’état de délabrement de l’église (choeur et appui de communion) nécessite le transfert des

         choses nécessaires à la décence destinée au culte religieux

Le 14 mai 1793 on reçoit un ordre pour arrêter les prêtres réfractaires.

1793 On paye au sieur Boussac pour 32 canes portane bois peuplier pour couvert à la presbytérale 

        La société populaire de cette commune sur invitation de la municipalité a nommé 8 sociétaires

        chargés de la décoration du Temple de la Raison.

Le citoyen Jean Jacques Lacroix ci devant ministre des cultes catholiques de Trèbes s’est présenté et a déclaré vouloir passer quelque temps à Saissac.

1794 Cette année là, on dépouille la sacristie de l’église St Michel de tous les ornements, on porte à Carcassonne l’argenterie de ladite église ; soit 2 calices d’argent avec leurs patères, un soleil d’argent enrichi de pierreries, une croix d’argent processionnelle et une petite croix d’argent pour les offrandes, un encensoir et sa navette en argent, un goupillon en argent et un buste en argent qui renfermait une relique de St Antoine. On ferme l’église le 18 mai 1794  et on fait transporter à Carcassonne 3 cloches qui étaient au clocher de Saissac.

Enfin le 21 février 1795 on recommença le service divin à l’église de Saissac.

15 XI 95 Pétition des gens du Cros et de la rivière Bernassonne pour demander que le cimetière de Campras, vendu à Montplanqua, soit distrait de la vente, attendu la trop grande distance destinée au culte religieux.

On signale l’état de délabrement de l’église « Le choeur et l’appui de communion sont dans un tel état qu’il est nécessaire de transférer les choses indispensables à la décence destinée au culte religieux. « 

L’église devient alors Temple décadaire.

8 mai Installation du maire « Le cortège après une promenade civique se rend au temple décadaire où il est fait lecture des lois et arrêtés du 13 fructidor »  Le 18 messidor, Besaucèle maire et son adjoint en « costumes civiques »  escortés par la garde nationale, vont au temple décadaire, lire l’arrêté du district de Carcassonne, ordonnant aux conscrits de Saissac de se rendre au dépôt militaire.

Le 25 messidor, double anniversaire du 14 juillet et de la fête de la Concorde après avoir salué  l’arbre de la Liberté, on va au temple décadaire dans lequel le maire par l’organe du secrétaire de mairie a prononcé un discours analogue à la fête.

Le citoyen Louis Bellisent, natif de Carcassonne, ex ministre du culte à Ria (P O ) a dit que pour se conformer à la loi et exercer les cérémonies du culte dans l’édifice vulgairement appelé église paroissiale et a prêté ensuite serment « Je jure d’être fidèle à la constitution »

A Saissac le curé en mission Louis Pont venant d’Alzonne, où il avait prêté serment et s’était retiré le 16 mars 1795, ne fut pas arrêté en vertu d’un mandat d’arrêt lancé contre lui le 24 juin et qui ne l’avait pas atteint, car se sachant dénoncé à Saissac, prévenu par le lieutenant de gendarmerie, il passa dans le diocèse de Narbonne et devint curé à Cailloux où il prêta serment.  

13 brumaire an X Grande fête pour la paix avec l’Angleterre, on va à « l’édifice national »  où le ministre de la religion catholique officie. Devant l’église la cavalerie se met en bataille devant le portail et fait retentir l’air de la trompette guerrière.

Cette année là on fait l’inventaire de l’église, en l’absence du ministre, mais en présence des marguilliers. An VIII Besaucèle Maire Cavailhès secrétaire.  Dans la sacristie on trouve, Un ornement de saison complet et un moins complet : 4 soutanes d’acolytes rouges avec 4 bonnets rouges, 4 aubes et leurs cordons, un missel et un vespéral, un calice un ostensoir, un ciboire de composition, uns croix et un encensoir avec la navette, tout en laiton, 2 chandeliers de cuivre, une lanterne, un cierge pascal en bois, une armoire

un porte missel, 2 Prie-Dieu, un cadre de dais avec ses 4 bâtons, une écharpe.

Au maître autel 2 tapis, une nappe, un pupitre, un gradin, un baquet pour mettre les flambeaux, un siège pour le curé, 8 flambeaux. Dans l’église 70 chaises, 3 bancs, un confessionnal.

Dans les fonts baptismaux Une piscine de marbre, 3 bancs un confessionnal.

Dans la capelle N D Un vieux tapis, une nappe, 4 flambeaux, une effigie de N D.
Chapelle St Eloi une nappe, 2 chandeliers d’étain. Chapelle St Antoine le buste de St Antoine, une nappe, 4 ? ; un banc Chapelles Ste Croix, St Joseph, St Sébastien 7 marguilliers.

EMPIRE et RESTAURATION

1805 Etienne Rolland curé, né en 1758 mort curé de Cuxac d’Aude en 1828.

1813 Joseph Gaydé né en 1750 mort en 1817 âgé de 67 ans

17 juillet 1814 Grande fête  et cortège, on crie « Vive la Paix, Vive Louis XVIII. Il y aune procession autour de l’église, on chante le « Té Deum et l’Exaudiat » on finit par un bal.

Le lendemain service funéraire en l’honneur de Louis XVI et de Marie Antoinette, de Madame Elisabeth de France et du duc d’Enghien. Les filles habillées en blanc, avec un ruban noir, les dames habillées de noir, toutes un cierge à la main, on fait des offrandes puis on va à la mairie où a lieu une distribution de pain aux familles indigentes.

Le 18 avril on hisse le drapeau tricolore sur la plus haute tour de la ville, puis le 23 juillet c’est le drapeau blanc qui flotte sur tous les édifices. On fait de banquets et on porte des toasts. M. Combes  vicaire, (celui qui célébrait des messes chez Marie Marabail, l’an III et qui devait être réfractaire ) aussi recommandable par ses talents littéraires que par son dévouement à la cause des Bourbons. Passées Vêpres de jeunes vestales, habillées en blanc, au nombre de cent, défilent avec une bannière blanche, enrichie de trois fleurs de lys. On allume un feu de joie en chantant le « Veni créator » le drapeau de l’Aigle est traîné dans les rues, comme on avait déjà fait du drapeau tricolore, il est jeté au feu par le maire qui déclare « Le voilà l’étendard sanguinaire, voilà le code infernal de la conscription, je ne l’avais jamais ouvert dans votre cause qu’en versant des larmes, je le livre aux flammes, puissent les auteurs périr avec lui » Feu de joie, farandoles, feu d’artifice.

Le 27 août 1815 on fête la St Louis, les dames mettent le feu au feu de joie.

9 Juin 1823 Victor de Laurens maire, décède, les dames de Saissac toutes vêtues de deuil et voilées assistent à la messe devant un catafalque.

1817 Jean Bosviel curé, né en 1765 mort chanoine titulaire de Carcassonne en 1852.

1822 Dans un almanach du clergé on note que Boisviel est curé de Saissac.

21 août 1824 St Louis on chante et la musique joue « Vive Henri IV «  le feu est allumé de 4 cotés par les autorités administratives, ecclésiastiques et judiciaires.

1823 Passeport pour Mathieu Galibert, peintre en peintures d’église né à Saissac.

1825 C’est la St Charles qui est célébrée avec distribution de pain et de vin ; On faisait alors des stations de Jubilé et des reposoirs dans les rues.

1827 Vol à la chapelle St Antoine (Nappes, chandeliers, Evangiles, Christ, Reliquaire en forme d’ostensoir. Bosviel prêtre Jean Henri Besaucèle, Vincent Gasc, Prosper Oustry  Marguilliers de St Antoine. Ensemble pris par Besaucèle pour éviter que d’autres s’en emparent.

1859 21 novembre Victor Combal né en 1789 mort curé d’Alaigne

1839 Les processions du St Sacrement qui ont  lieu le jour de la Fête Dieu et de l’octave. Le dimanche après la sortie de l’église on suivra la direction de l’esplanade, on entrera dans la rue qui conduit au presbytère, puis on ira à la croix près de la porte d’Autan, à la tour, puis descente place aux herbes, rue qui conduit au faubourg de Cers, croix dite de Ruffel, rue descendant devant d’Amiel dit « le rat » pour s’introduire dans la rue du presbytère et l’église. Pour l’octave rue du coté du clocher, maison des frères de la doctrine chrétienne, maison Tinel et idem. Les habitants sont tenus de balayer devant leur porte,  de ne pas laisser divaguer les cochons et de ne pas laisser les charrettes en stationnement.

 1844 Construction d’une voûte ogivale à l’église. Devis 2265 F  V Combal, curé.

1846 Etat des églises de l’Aude. Eglise exposée à tous les vents, d’une parfaite régularité mais offrant peu d’intérêt sous le rapport de l’art. Néanmoins sa construction gothique démontre son ancienneté. L’ensemble de la nef et du sanctuaire où se trouve le maître autel et 4 chapelles latérales, forme une croix très régulière. L’église est divisée en 5 travées dont 4 appartiennent à la nef. Chacune d’elles est séparée par des arcs doubleaux de pierre taillée qui reposent sur des pieds droits, dont le socle et les chapiteaux ornés de feuilles d’acanthe. Un St Michel en bois doré, sculpté à une époque où le sens du symbole ne s’était pas perdu par les artistes, si ce n’est par ce qu’on n’ose appeler l’art industriel, des simulacres en plâtre dont la laideur doucereuse, doit bien affliger les saints qui les voient en Paradis.

Autres statues St Antoine, Vierge, St Sébastien, St Michel, St Roch bois sculpté St Joseph (vêtu)  Ste Thérèse, St Jean,  Jeanne d’Arc, Sacré Cœur.

1847   Eglise dégradée par un « ouragan » le 10 mars 1847

19 mai Auguste Cros curé né en 1808 plus tard curé de Fanjeaux

1853 Troubles lors des processions des 15 et 16 août, on interdit les processions au long cours.

Les seules processions autorisées se feront dans l’église et sur l’esplanade autour de l’église.

Cros curé depuis 1847 pas de vicaire

1853 9 avril Arnaud Corbière curé, né en 1806 va ensuite à Villasavary.

1855 Delpech Numa en religion frère Leothéricus, de l’institut des frères des écoles chrétiennes instituteur public, est installé à l’école. 

1856 Construction d’une nouvelle sacristie

1857 Travaux à l’église exécutés en « Style romain »

1857 Gleize Michel né en 1814. curé doyen.

1863 Demande d’avoir 3 chapelles dans l’église Dame Boussac Veuve Cazes de Milhau et héritiers.

17 janvier jour de la St Antoine, le sieur Bosc Guillaume est exclu. Il avait déclaré pendant la messe « Je paierai l’amende, mais vous êtes trop sévères avec les uns et indulgents avec les autres « 

Créant un incident qui était un scandale. 

1872 Brassens Guilhem curé de Saissac.

1873 Achat d’une oriflamme à Paris à la maison Biais aîné et Rondelet. Bannière à l’effigie de St Antoine d’un côté et les armoiries de la ville de l’autre. Prix 500 francs.

18 janvier 1874 Inauguration de l’oriflamme au son du tambour. Musique et tambour en tête, en colonne par deux, on fait le tour du village jusqu'à l’église. Le curé bénit l’oriflamme, un pain bénit est offert par la société. Aux vêpres les membres du bureau sont au lutrin, les psaumes sont chantés en faux-bourdon De Laurens se distingue à l’orgue.

1876 Gabelle Achille vicaire.

1881. Alexandre Fourié ( curé doyen de Saissac de 1861 à 1883.

1888 Barthélémy vicaire a du talent à l’orgue. Jean Cals (Gattou) fait la quête destinée à payer le reliquaire de St Antoine soustrait à l’église par des malfaiteurs

1889 l’abbé Barthélémy dit aux sociétaires de St Antoine qu’il n’a pas souvent l’occasion de les voir dans l’église et rappelle les méfaits de la danse.

1884 Le conseil de fabrique reçoit l’autorisation de construire une voûte ogivale.

1891 Mlle de Laurens tient l’orgue, Messe chantée par des sociétaires sous la direction de l’abbé Joulia. A vêpres on chante le cantique de ST Antoine

1893 Orgue tenu le vicaire Sourgne.

1886  Achat du chemin de croix actuellement en place pour la somme de 1444,95 F (dons)

1906 Vote de 100 francs pour réparations à la toiture de l’église.

1903 Cassignol curé part en 1914

1907 Le conseil municipal consent à M Cassignol curé le loyer gratuit pour un an car celui ci a effectué des travaux ( 200 francs) au presbytère.

On trouve ensuite Costesèque curé  qui maria Nathalie Séverac en 1912 L’abbé Costesèque lors de la bénédiction de la statue de Jeanne d’Arc dans l’église, avait fait une reconstitution du bûcher sur lequel avait péri la sainte, en allumant sous le bûcher des feux de Bengale, ce qui avait fortement impressionné les enfants.

1912 Location gratuite des presbytères est supprimée, on loue pour 150 F par an

1921 Nouveau bail à M Journet vu le départ de Costesèque  (190 F)

1923 Nouveau bail M Lannes  Le curé Lannes était surnommé le potingaire

Succédant à Lannes on trouve Albert le curé et sa servante Victorine qu’il appelait Victoire ; un saint homme, tolérant, bon vivant aimé de tous qui est resté plus de 30 ans curé. Les Allemands lui volèrent son vélo au mois d’août 44, alors qu’il revenait de consoler une de ses ouailles.

Curé jusqu’en 1957.

1943 On abat les deux ormeaux (Sally ? ) de la place de l’église qui abîmaient le porche et la toiture.

1944  Les Allemands occupent Saissac. Ils assistent assez nombreux à la messe du Dimanche, ils occupaient le dernier rang, dos au mur de l’église, ils ne s’asseyaient jamais au cours de l’office.

L’abbé Raynaud 1957 1976 qui lui succéda, était un savant théologien, ancien prisonnier, bon poète, il organisa des fêtes qui permirent l’achat d’une statue de la Vierge due à un sculpteur Toulousain.  Cette statue se dresse au bord du ravin au dessus d’Escourrou, une plaque en marbre rappelle le souvenir de ce curé mort à Alzonne.

L’abbé Mot qui vint après lui a aussi laissé un très bon souvenir aux fidèles de Saissac.

Depuis Saissac fait partie d’un groupe de paroisses avec St Denis, Lacombe, Montolieu qui sont dirigées par l’abbé Escourrou.

Depuis 1980 Travaux effectués à la toiture, d’abord recouverte en ardoises, architecte Mr Bourrely puis après des infiltrations d’eau qui ont endommagé la chaire, refaite en tuiles.

Réfection de l’abside et du choeur peintures de Mr Borkowski.

La toile de Gamelin a été restaurée par Mr Pleu.

Aménagement de deux salles, sous la sacristie, pour l’enseignement du catéchisme.

Travaux effectuée par l’amicale St Michel, pavage du choeur, sonorisation et chauffage, réfection des chapelles par Mr Boisard, statue de la Vierge restaurée par Mr Boisard.

Le choeur, les chapelles St Antoine et St Sébastien sont classées « Monuments Historiques »

 

 

Inhumations dans l’église

1615 Augustin de Monto.  1616 Jeanne Bessonne, veuve Pierre Monto

Mathieu Bezombes , Jeanne Lamenay, Anne Claire Sedrier, Jean Fournier capitaine Anne Marie Besaucèle

1617 Charles Sabarery 8 ans, Anne Françoise Albine de Caux, tante de Samartès marchand.

1618 A Guiraud, Anthonie Aimado

1619 Pierre Fournier

1621 Marie Bessette, Jean Salvair Prêtre, Ugues Mas, Pierre Mas , une jeune fille de 8 ans Agnès, M Laure, François Laurens enfant de Beaucaire.

1622 Donne Maurelle veuve enterrée à la Paliçade de l’église. Jean Bousquet, Anne Madone,

1624 Anthoigne Esoland , Gaillarde Besaucèle

1625 Michel Massoutier pareur de drap ;Guilleme Sabatery, Françoise Augier, la femme de Solier, Pierre Julia, Jean Fagnier, Guillaume Maury.

I626 Pierre Fournier, Jeanne Massoutier

1627 Pierre Augé2 ans, Pierre Amiel « fatino » de M de Calveyrac Françoise Julia Claude Fontez bourgeois

1628 Guillaume Danjard, Isabeau Sédrié, Pierre Sédrié, Galiarde Castanette, Jean Dussault, Jacques Augé, André Prat charpentier. Blanche Gasque

1629 Jean Duceau bourgeois ; Jean Colombier ; Pierre Fournier, enfant Vaysse

1630 Raymond Trémolines 5 mois, Simon Mono, Jeanne Besaucèle Madame EstruguesJean Molinier de Siguières, Jean Conquet

1631 Antoine Guiraud, Pierre Salvaire devant la porte de l’église.

Marguerite Laurens ; Marie Salvetat ; petit enfant sans père de la veuve d’Anthoine  Massoutier Antoinette Bonière Jean Lantard 5 ans, Ramon Regy, Ramon Gleise prêtre  Tous près du clocher

Jeanne Gasque derrière le château

1632 Anne Martel veuve de Jean François Trémolines Catherine Mono

1634, Françoise Sabatery, François Verdier , Marguerite Fabre 1 an,

1635Marguerite Palarette femme de Bernard Mono, Bernard Sabatery 18 ans, Jean Pierre Fabre 7 mois, Pierre Massoutier

1636 Jeanne de Mosuven veuve de Fabre , Fontiès, Cécile de Manian veuve Glories

1637 Jean Benazet, Mathieu Besaucèle, Ramonde Rognon femme de Jean Robert

1638 Pierre Estève, Françoise Garric, Jean Joffre 3 ans, Angelot Anthoine Ganes

1639 Guillaume Donnes, Magdeleine Bac, Claude Saury 8 jours, Jean Denoysin 1 an, Isabeau Fabre 7 mois, Ramon Robert, Ramonde Viguier veuve Vaysse

1640 Jean MonoAnne Colombier 1 an, Paul Carrière, Marc Fornié,

1641 Jeanne femme Manaud, Pierre Conquet, Jeanne Colombier femme de Jean Joffre, Pierre Sentou, Jeanne Saissac femme Delar, Balthesanne Martel,

1642 Magdeleine de Revair, Pierre Paul Saury

1643 Jeanne Menadier, Marguerite Fabren Balthessanne Fornier 12 ans, Guillaume Glories, Pierre Maraval, Antoinette Pratx

1644 Marie Joffre, Catherine Besaucèle, Benoit Besaucèle, Jeanne Escande 1 an, Magdeleine Fabre 7 ans, Jean Beroux 15 ans , Jean Besancèle 1 an, Anne Maige, Mlarie Sentou

1645 Marguerit Fabre, M Artgnon, Geneviève Doumerc femme de  Pierre Besaucèle, Bernard Mono, Enfant 1an Joffre, Catherine Doucet 3 ans, Michel Jean Maury, Jeanne Doucet 5 ans, Antoine Benazet, Ramonde Robert,

1646 Anne Martel, François Fournier, Pierre Jean Robert, Jacques Batalié (entrée chapelle St Martin) Claude Sentou, Jean Robert, Jean Conquet.

1647 François Vison, Jean Pierre Besaucèle, Marguerite Salvy femme de François Vinson, Jeanne Daydé, Magdeleine Sabatery veuve de J P Besaucèle, Catherine Besaucèle femme J P Benazet, Jean Gasc 5 ans à cause du mauvais temps.

1648 Jean Selariès, simone Colombier femme Escande, Bernard Danjard,  Maistre Jean Besaucèle, viguier de St Denis, lieutenant de Saissac

1649 Antoinette Carrié, Marie Solier veuve Pagon, Jeanne Joulia femmede Jean Beroux, Sébastien Mons, Gabriel trémolines 1 an, Ramon Brunel, Catherine Fabre veuve Sabatery.

1650 Jean Clerc, Pierre Fournier, Antoine Julien, Catherine Devidal, François martel, Paule Besaucèle femme Daoustet, Guillaume Glories , Pierre Jean fabre, Jean Colombier

1651 Nicolas Trémolines prêtre, Catherine Devidal ; Michel Bouyé, François Mons, Antoine Talade, Catherien Mono.

1652 Jean Fabre 5 ans, Claude magnian, Raphael Denapt, Jeanne martel. Un pauvre de Lavelanet près de l’égliseBalthezanne Fornier femme de Jean Vidal.François Rousset

1653 Jeanne Besaucèle, François Glories, Simon Granié, Guillaume Sentou, Bernard Julia,

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Le Monument aux Morts


Le Monument aux Morts , fin des années 20.

Monument aux morts

Defile 2

L'église de Saissac

SAISSAC

*****

Histoire de son église

 ***** 

Document établi par Monsieur Jean Martin,

d’ après une documentation historique rassemblée par le

Docteur Jacques Lemoine, M. Roger Martin et le Docteur Jean Michel.

Certains renseignements ont été puisés dans les archives de la paroisse.

 

080506-65-2.jpg

~Viguerie du Saissagues~

Chapelles et églises du vieux Saissac

 Le vieux Saissac pourrait dater du Vème siècle .
Les chapelles et prieurés sont en grand nombre autour du village . 

Chapelle Sainte Marie de Vernassonne (844)

La plus ancienne (mentionnée en 989) à laquelle succède l’église rurale de « Camporasso » (1249) puis le prieuré ou abbaye de « Campras » et son cimetière , régis par les bénédictins de Montolieu .

Quelques vestiges (route de Saissac à Carcassonne)

 Prieuré de Saint Pierre de Vernassonne

 Créé en 1100 , uni à la manse conventuelle des bénédictins de Montolieu

 Eglise de Saint-Estèphe ou « Etienne de Castillon »

(Lieu dit Bourriac)

Eglise fortifiée construite sur l’emplacement d’une villa gallo-romaine, mentionnée dans un acte de l’abbaye de Montolieu, « Saniago » (1149 « Castilio » - 1152 « Castillo ») , donna son nom à une famille de seigneurs de Saissac , chevaliers lors de la Croisade des Albigeois .

 Eglise Saint Jean

 Située dans le cimetière actuel .

Une enquête de 1269 fait mention de l’église de « Saint Jean de Saissaguel » .

Trois pierres tombales dans le pavage de l’église .

Le cimetière est du XVIIème siècle .

Monastère ou prieuré de Labastide

 Antérieur au XIVème siècle .

Quelques vestiges (route de Saissac à Saint Denis)

 Abbaye de Compagne : Sainte Marie de Compagne ou Compania

(1145)

Fut par la suite transférée à Villelongue , commune de Saint Martin le Viel (1177) .

Abbaye cistercienne .

Très beaux vestiges du cloître et de l’abbaye .

 Tours Nègres

 Dites aussi Tours de San Iago (Saint Jacques) , à la limite des communes de Saissac et de Saint-Denis .

Xème siècle – Prieuré fortifié – Quelques vestiges.

 

 

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Colonie de Saissac

Série Colonie de Saissac

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2ème Anniversaire du blog !

Ce blog a aujourd'hui

2 ans

 

Pour remercier les quelques 300 personnes
qui le visionnent tous les mois,
je vous offre ce petit album téléchargeable:

Saissac 1900, en 10 photographies.

 

saissac-1900.pdf saissac-1900.pdf

L'Eglise Saint Michel

 

SAISSAC

 

*****

Histoire de son église

 

*****

 

eglise.jpg

 

Ouvrir le dossier complet:

saissac.pdf saissac.pdf

 

Le Restaurant de la Montagne Noire

Le Café-Hotel-Restaurant de la Montagne Noire

 

La salle du restaurant en 1900,
c'est actuellement la cuisine.

Au fond, la vitre donnant sur le Béal qui passe sous le batiment.

 

264-001.jpg

Faubourg d'Autan, le lavoir (suite) ...


Le Lavoir
.

Construit entre 1889 et 1890,
le bassin est de forme ovale, couvert d’une charpente reposant sur deux colonnes de granit,
elles-mêmes surmontées de chapiteaux.
La croix marque l’emplacement d’une chapelle disparue,
consacrée à Saint-Ignace et citée en 1641.

Ici, une carte photo des années 1910 environ,
ou l'on voit les lavandières à l'oeuvre.

lavoir-rue-d-autan.jpgA bientôt

Rue des Saptes

La
Rue des Saptes
dans les années 60,
vue prise de la Place de la Poste.

A droite,
l'ancienne épicerie Chiappelli,
lieu préféré de tous les écoliers,
de par sa situation
face à l'entrée de l'école publique.

rue-des-saptes.jpg

Dès le Moyen Âge,
Saissac est un village en pleine croissance grâce à la force de l'eau qui est omniprésente.
Des industries artisanales comme la draperie et les moulins s'y développent grâce à l'énergie de l'eau.
Au début du XVe siècle,
les marchands drapiers sont connus pour leurs tissus vendus sur les foires.
La famille Saptes est particulièrement renommée pour ses textiles ; elle bénéficie de la protection de Colbert et Louis XIV.
Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, l'industrie du textile est permanente
et le village connaît une prospérité importante.
En 1728, il existait 75 métiers et plus de 23 fabricants

                                                                                                                                                                                                                                   http://fr.wikipedia.org

diapo30.jpgLa Maison des Saptes

Commémoration

En ce jour de 11 Novembre,
je souhaitais vous présenter cette photo des années 20 ou 30.

Commémoration du 11 novembre
au monument aux morts
de l'actuelle mairie.

(L'environnement a bien changé)

 

defile.jpg

La Rue Molière

La Rue Molière

 

Rue reliant l'ancien centre du village (la Place aux Herbes)
à une de ses sorties (la Porte d'Autan).

C'est une rue typique où l'on peut voir
des encorbellements, des colombages et des débords de toiture
pour éviter que les eaux de pluie ne ruissellent.

A gauche, au fond, la "maison Palau".

rue-moliere.jpg

Colonies de Vacances à Saissac

Série sur :

les Colonies de Vacances
à Saissac.

De par sa situation exceptionnelle,
Saissac a longtemps accueilli sur son territoire,
de nombreuses colonies de vacances.

"Le Picou", "Les Hortensias", "Fontcroisette", "Le Lampiot", "Ramondens", la colonie du village,
autant de lieux où se sont succédées des générations d'enfants.

 

vie.jpg

 ~°~

Arrivée des "Colonettes" sur la place de l'actuelle mairie.

La colonie était située à l'angle des rues Molière et de Verdun.

Années 1930/1940

 

355-001-2.jpg

L'église de Saissac

 

Carte peu courante de l'église de Saissac 

 

 

Café - Hotel de la Montagne Noire

Le café de la Montagne Noire
qui existe toujours aujourd'hui
et sous le même nom.

café de la Montagne noire

 

 

La Porte d'Autan et le lavoir

Ancienne porte de l'enceinte médiévale,
le Portail d'Autan
semble dater du 14ème siècle (il comporte en effet les armes des Thurey).

Au dessus de la porte,
une niche ou était installée une vierge de piété.

En arriere plan, le Lavoir.
Construit entre 1889 et 1890, le bassin est de forme ovale, couvert d’une charpente reposant sur deux colonnes de granit, elles-mêmes surmontées de chapiteaux. La croix marque l’emplacement d’une chapelle disparue, consacrée à Saint-Ignace et citée en 1641.

 

                                                                          

 

Re.. la Place des Tours

Toujours pas de photo de la scierie...

 
mais une vue de la place des Tours avec notamment,
l' ancien atelier de mécanique situé sous le lavoir.

La Place V Hugo, à droite, n'était pas encore surelevée.

A noter, le panneau publicitaire (pour des huiles moteur) accroché à l'arbre,
car aujourd'hui, il est quasiment "avalé" par ce dernier.

 

 

Depuis Sept 2015,
retrouvez moi sur:

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c'est la suite !

11-blason-aude.jpg

Ce blog à pour but de faire perdurer notre mémoire, aussi,
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