Lampy

Un héros ordinaire ! Bertrand Lamourelle

Bertrand Lamourelle

 

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A la veille de l'anniversaire de la victoire du 8 mai 1945, on ne peut que se souvenir des combats qui marquèrent notre région à la Libération et qui virent la mort de nombreux résistants. Ce fut le cas de Bertrand Lamourelle, tué à 20 ans, lors des affrontements qui opposèrent son maquis, le corps franc de la Montagne Noire, aux forces ennemies.

«Le patriotisme, c'est une conscience droite, c'est une susceptibilité ultrasensible sur le chapitre de l'honneur et du devoir.» (B.-Lamourelle).

Né le 2 janvier 1924, B.-Lamourelle est le petit-fils d'Alphonse Lamourelle, le fondateur de la principale entreprise de tri de chiffons carcassonnaise. Après avoir obtenu le baccalauréat (série mathématiques), il est, à la fin de l'année 1943, en première année de l'Ecole supérieure de commerce de Toulouse, mais, en contact avec les milieux de la Résistance, il veut s'engager militairement en toute conscience des risques encourus. C'est ce qu'il fait en juin 1944 en gagnant le Corps Franc de la Montagne Noire ; il laisse une note destinée à ses parents : «Le patriotisme c'est une conscience droite, c'est une susceptibilité ultrasensible sur le chapitre de l'honneur et du devoir. C'est le respect de la parole donnée. Pour finir, c'est accepter de se faire casser la pipe pour barrer la force brutale, soutenir le faible, défendre la justice, rendre témoignage à la liberté, pour que son pays sauve son honneur».

Le Corps Franc de la Montagne Noire

Depuis 1943, des réfractaires au service du travail obligatoire et aux chantiers de jeunesse se sont réfugiés dans la région du Lampy et d'Arfons et le Corps Franc de la Montagne Noire va se former par la fusion de groupes de combattants déjà constitués, venus du Tarn, de l'Hérault, de la Haute-Garonne et de l'Aude, au début de 1944. L'ensemble, commandé par Roger Mompezat, regroupe à partir de juin quatre camps autour de la forêt de Ramondens, distants de 5-km à vol d'oiseau et sur une aire de 50-km2 environ, pour un effectif qui approche 600 hommes, au moment du débarquement de Normandie. De leurs bases montagnardes, les maquisards mènent plusieurs opérations couronnées de succès dans l'Aude et dans le Tarn. Les Allemands, se sentant sous la menace constante de ces raids qu'ils ne peuvent prévoir, déclenchent, du 20-au 25-juillet, une violente attaque sur la Galaube avec de gros effectifs et l'aide de l'aviation. Les pertes dans les rangs des résistants sont élevées et les chefs prennent la seule parade possible en raison de la disproportion des forces en présence : la dispersion des maquisards pour échapper à l'étreinte allemande puis leur regroupement dans l'Hérault pour continuer la lutte.

Le dernier combat

Effectivement, à partir du 17-août, le CFMN s'attaque à la dix-neuvième armée allemande qui fait retraite vers la vallée du Rhône et c'est lors de l'un de ces combats, au pont de la Mouline (au nord de Saint-Pons) qu'est tué Bertrand Lamourelle, le 23. Ce jour-là, 120 hommes du Corps Franc affrontent un ennemi bien supérieur en nombre, qui réussit à prendre dans une véritable nasse les résistants. Ces derniers font perdre à l'ennemi une centaine de combattants, le retiennent une demi-journée mais, au témoignage du commandant Mompezat : «Lamourelle Bertrand, qui s'est battu comme un lion, roule à terre, son fusil- mitrailleur à la main, en criant : Vive la France !».

Lamourelle 5Cérémonie au monument du Corps Franc à Saissac,
en présence de la mère de B Lamourelle.

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Lamourelle 1

Lamourelle 2

Il y a cent ans ... OPPORTUN Vincent !


Il y a cent ans,
il était tué au combat !

OPPORTUN Vincent

Enfant de Saissac
tué au combat
le 3 Mars 1915.

Opportun vincent

Photos ecole de Saissac - Année 1957


Photos ecole de Saissac - Année 1957

Ecole 1957

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La vie à Saissac en 39-45 (4)

OCCUPATION DE LA ZONE SUD

 

En 1942 la deuxième moitié de la France fut occupée.  La  première armée arriva dans le Sud-ouest,  elle installa son quartier général à Toulouse.

La ville de Castres fut occupée le  18 novembre.

Selon toute vraisemblance, la  préoccupation première  était d’ordre stratégique.

 Venant de Carcassonne, deux contingents occupèrent  Saissac  et Cuxac-Cabardès, villages chefs-lieux de canton situés  chacun sur une route coupant la Montagne Noire (classées alors nationale 118 Mazamet–Carcassonne et la 629 Revel-Carcassonne).

A   Saissac,  ils réquisitionnèrent  des jeunes du village pour essarter  dans le bois communal de l’Alquier   au lieu-dit Mountosi. 

Cet  endroit, situé entre la route 629 et la limite de partage des versants, est un couloir naturel  situé  entre les deux vallées Sor et Lampy, (vallées  difficilement franchissables  par du  matériel lourd).

 Après l’essartage, quelques jours après, des mines furent posées dans ce couloir.

A   Saissac la pose de barrières, la mise en place de sentinelles et du couvre-feu; furent des mesures immédiates.

Un événement  fit  prendre conscience  des dangers  qu’il y avait à ne pas les respecter.

 

PREMIER DANGER

 

 François Bastoul habitait chez ses parents avec ses frères et sœurs à la ferme Saint de Villemagne.

De temps en temps, il allait la nuit  rendre visite à une amie qui habitait au village dans la rue de l’Autan.

Pour déjouer la vigilance des sentinelles, il  passait entre l’église et le Château  en empruntant  les sentiers des jardins.

Tard un soir alors que la nuit était très sombre,  à peine eût-il mis les pieds sur la chaussée de la route conduisant au village, que sommations suivies de coups de feux ne firent qu’un.

Un prompt demi-tour, un saut à gauche, un autre à droite ; entouré d’éclairs et d’éclats d’écorces arrachées  par les balles aux châtaigniers qui bordaient le chemin,   François s’enfuit à toute  jambes vers  la ferme; la patrouille  sur les talons.

 

Toute la  maisonnée, fut alignée dans la cuisine, les mains contre les murs. 

L’officier commença par interroger François qui avait des difficultés à se tenir debout.  Tétanisée par la peur, Eugénie la mère  fit un reproche à son  fils,  en précisant la cause de son inconduite. Ce reproche  inattendu et singulier, sauva la famille; la patrouille s’en alla.

 

 La  nuit,  dans le village,  les patrouilles faisaient beaucoup de bruit ; les bottes ferrées des soldats  tenaient mal sur les pavés arrondis des rues  faites de cailloux de récupération. Elles allaient se mettre  en embuscade   en dehors du  village  à la croisée des chemins; celle qui surprit François, était cachée dans le fossé de la route à la hauteur de la ferme  Pratmoulis habitée par la famille Azéma  (entrée actuelle du village).

 

 J. Michel "Passé Défini"

 

Vacances !

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Photos ecole de Saissac - Année 2006


Photos ecole de Saissac - Année 2006

 2006

 



 

 


Le chemin d'Orléans


Le chemin d'Orléans

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1983, Coq d'Or à Paris

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Et en 1983
récompense suprême,

Coq d'Or
1er prix national

remis à la maison de la chimie à Paris  en présence de Mr Michel Rocard Ministre de l'Agriculture

Photos inédites !10917427 817463161646802 2461149832992207312 n10945817 817463154980136 2170672843583474751 o1499587 817463171646801 1511155861339273595 n

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La vie à Saissac en 39-45 (3)

« L’ HERMITE » ESPAGNOL              

  

 Au mois d’Avril, un dimanche matin, le hasard voulut, qu’un homme vivant sous un rocher dans la vallée de Lampy, fût  bêtement découvert.

Un charron de Saissac, accompagné du régisseur M. Maurel  de la ferme Massillargues, cherchait de jeunes  frênes  droits  qu’ils voulaient  destiner  à la confection de timons.

Le charron longeait le ruisseau, le régisseur se déplaçait dans la pente  encombrée de végétaux  lorsque, à quelques mètres, il vit un homme assis. Surpris (le bruit d’une cascade  avait couvert  l’arrivée)  l’homme ne chercha pas à s’enfuir. 

 Rentré  à la ferme, le régisseur fit part  à la propriétaire  de la découverte de cet homme, un Espagnol; il  fut signalé à la gendarmerie. Les bergers virent passer les gendarmes, le vélo à la main;  emmenant, celui que l’on appela   «l’Hermite».

Son abri adossé à un rocher et situé près de la cascade dite de Baret,   était protégé d’un côté par un mur en pierre sèche,  il contenait deux ou trois ustensiles de cuisine, des boites, une petite réserve de blé et de la fougère séchée. Le dépôt des déchets  fit penser que l’homme vivait là  depuis plusieurs mois.  Des traces de pas avaient été relevées par le métayer  de la ferme Le Picou.

  Ce dernier sortait parfois la nuit pour tirer les sangliers qui ravageaient les récoltes avec un fusil qu’il n’avait pas rendu.  Son  intérêt  était de  ne rien dire et pourtant, les traces relevées  dans les champs  le  conduisaient toujours  au bord du ruisseau à un endroit appelé «Nado – Grél». 

 

UN COUPLE DE REFUGIES

 

 Quelque mois après, non loin du rocher de « l ‘Hermite », un couple vint se réfugier (sûrement suite à un  accord) dans une cabane  située dans un gros massif de houx qui jouxtait  le côté droit  du chemin conduisant à la ferme Massillargues, au lieu-dit  la «bouissouno».   

Lui, se disait bûcheron (?) En fait,  il   jouait souvent de l’accordéon.

 A la ferme,  on  leur gardait  un peu de pain  sans que le boulanger qui  faisait des tournées  le sache.

 De temps à autre, le couple s’absentait, il ravitaillait  les hommes de la ferme en tabac en échange de menu gibier : lapins, lièvres, perdrix, capturés au piège par deux jeunes frères placés à Massilllargues pour la nourriture. 

La propriétaire Mademoiselle Cau, exploitait la ferme en régie directe.

Au mois de juin 1944, des maquisards vinrent prendre un veau et une génisse, ils étaient venus prendre une vache.

 

 

 

Photos ecole de Saissac - Année 2004

 

Photos ecole de Saissac - Année 2004

2004


 

 


Sire Raphaël de Saissac

Sire Raphaël de Saissac

Il naquit dans l’ancien pays cathare en l’an de grâce 1356.
Sa famille est en Saissac depuis plusieurs générations, pour maintenir l’ordre.
Ils avaient était envoyer dans ce village fortifiée par le roi en 1234. Elle protège aujourd’hui la famille de l’Isle Jourdain.
Raphaël appris le maniement des armes depuis l’âge de 7 ans et lors de son 16° anniversaire son père le confi
à un jeune chevalier italien très prometteur le chevalier Olivier d’Avignon
qu’il observait depuis de nombreuses années.
Les techniques de ce seigneur était très proche de celle de Saissac il serait un parfait formateur.
Lors du trajet pour Avignon le jeune homme fût attaqué par un groupe de bandit
dont il récupéra la hache du chef et qu’il brandi fièrement à chaque tournois.
La montagne noire peut être très rude pendant les saisons hivernale comme estivale.
C’est ce climat, et la haine de l’anglois qui ont fait de lui une véritable bête sur les champs de bataille.
Et notamment lors de la bataille de l’île de Wight en 1377, il eu droit au surnom
de « Sanglier de la Montagne noire » correspondant au meuble familial et à la localité de Saissac.
Raphaël de Saissac est certes un buffle en combat il reste tout de même
quelqu’un d’intelligent et rigoleur, qui parle peu.
Mais comme il dit souvent :
« Il vaut mieux agir proprement et ne rien dire plutôt que parlé beaucoup et ne rien faire ».
Ses armoiries ce présente comme suit :
Ecartelée de 1 et 4 de sinople à la tour d'argent maçonnée de sable et le sanglier d’argent passant, aux 2 et 3 de gueule.

http://www.lionsdeguerre.com/compagnie-medievale/raphael.php

Quand Vincent Auriol ...


Quand Vincent Auriol,
Président de la République, venait à Saissac.

Auriol

Club Olympique de Saissac, 10.000 visiteurs !

Le blog

Club Olympique de Saissac

fêtera ce soir

son 10.000ème visiteur !

http://club-olympique-saissac.e-monsite.com/

10 000 eme visite 2416404 l muq7p6

La vie à Saissac en 39-45 (2)

DES ALLEMANDS QUI S’INSTALLENT


Les soldats logeaient  aux anciennes écoles de filles et de garçons, au « Patronage ». 

Pour réduire le temps de la toilette, des groupes d’une dizaine d’hommes gagnaient à tour de rôle les trois lavoirs du village. Le dimanche, des soldats lavaient leur linge de corps, d’autres allaient à la messe;  principalement des officiers. Ils restaient debout pendant  tout le temps de l’office,  tous alignés contre le mur à droite en rentrant dans l’Eglise.
Le Prêtre Albert, qui faisait la quête lui-même,  ne leur tendait pas la Corbeille. 

Les repas étaient préparés dans des grandes marmites (sur foyer à charbon) fixées de part et d’autre d’un   essieu «la roulante». L’une était à la place de la Tour, l’autre à la place de la mairie.
 Des grands récipients étaient utilisés pour transporter la nourriture  aux officiers. La semaine il y avait beaucoup d’activités, exercices, entretien des armes, des chaussures, des habits.

Lors de la traversée du village, les   groupes laissaient une odeur de naphtaline dans leur sillage.

 Les rassemblements se produisaient à la place de la Mairie.

 Les officiers logeaient dans les maisons bourgeoises ; c’était le cas chez les Ançenay.  (3)

 3. Colonel Ançenay officier lancier de la garde de l’impératrice  Eugénie  (Recherches du docteur Jean Michel Saissac).

"Passé défini" de J Michel

 

 

Photos ecole de Saissac - Année 2001

 

Photos ecole de Saissac - Année 2001


2001

 

 


La vie à Saissac en 39-45


DES VILLAGES  OCCUPES

 

 L’occupation des villages était, d’après un gendarme, laissée à la prérogative du Commandant de la place.

A Saissac, des barrières faites de rouleaux de fil de fer barbelé furent posées sur la route aux deux entrées du village.

La barrière  formait une chicane prés de laquelle  une sentinelle veillait  nuit et jour,  le fusil à la bretelle.

La nuit, la garde était renforcée, il y avait deux hommes par poste sur la route.

D’autres endroits  furent surveillés, la nuit seulement ;  il y avait une sentinelle sur la route de Lampy, au départ du chemin de la promenade, une autre à la place de l’église et une à la mairie. Cette dernière gardait les véhicules stationnés derrière le bâtiment, elle  se tenait contre le  mur de la mairie à distance du pont sur lequel passe la route.

La relève de la sentinelle de la promenade se faisait tôt le matin, elle était attendue par des maquisards chargés de récupérer du pain. Ils  laissaient la voiture à la ferme Lacroix, descendaient par le vieux chemin qui rejoignait la route d’ Arfons  à cinquante mètres du  poste gardé la nuit.

 Là, aboutissait à l’angle du mur de la propriété Rousseau  le sentier des jardins dont le départ se situe au centre du village, au déboucher de la rue de la République à  dix mètres à peine de la boulangerie, tenue alors par la famille Mauriès.

Des miches de pain étaient acheminées par le sentier, elles étaient déposées dans un sac de jute grossier  caché à  la tête du sentier.(2)

2.  Cabanel Gilbert.

http://www.lauragais-patrimoine.fr/HISTOIRE/LA%20RESISTANCE/SOUVENIRS-39-45/SOUVENIRS-39-45.html

Soldats

Le Parler fleuri de chez Nous


Le Parler fleuri de chez Nous

 

Recueilli et restitué par Charles Palau

 

Avec l’involontaire et néanmoins aimable collaboration : Des habitants de la Montagne Noire, du Carcassès et même des bords de Garonne, des plaines du Languedoc, des confins de la Méditerranée et des marches des Pyrénées.

De ceux et de celles avec qui j’ai pu discuter de sujets sérieux ou futiles, en tous lieux et en toutes occasions, et qui ont su me faire partager leur amour du « parler de chez nous » Sans oublier la lecture enrichissante des écrivains languedociens, avec une pensée émue pour notre « mestre » incontesté René Nelli qui a su éveiller en nous lycéens de la rue de Verdun, à la fleur de l’âge, le plaisir de parler « la lenga nostro » à un époque où il était bon de la renier.

 

Bramer de l’oc Brama : Braire, mais aussi pleurer à chaudes larmes.

  « Si tu l’avais vu ! il bramait comme une fontaine » Bramadis : coup de gueule

  « Il t’a poussé un bramadis à fendre toutes les vitres des fenêtres ! »

Brassèger.  De l’oc brasseja : Gesticuler. Dans le midi on brassège beaucoup en parlant  «Si tu n’entends pas ce qu’il dit, tu comprends tout, tant il brassèje »

Brave, Bravou, Bravet.  Petit enfant, joli de visage qui attire une sympathie évidente, gentil, aimable, parfois naïf

  « Quel brave petit ! Toujours  à rendre des services ! »

Brêle Une brêle est quelqu'un sans talent, qui rate tout ce qu’il entreprend. Insulte

 « Ce n’est pas avec cette équipe de brêles qu’on va gagner le championnat »

 Brêle de l’arabe Brêle Mule, mulet.

Brico Oc Pas du tout « As-tu dormi cette nuit ? Brico !

Parfois rien de rien  « Brico de brico ! »

Broque. Personne habillée sans aucun goût, par assimilation garçon sans avenir.

 « Il traîne du matin au soir, une vraie broque ! » Variant Branque

Bufa Oc souffler ; L’ange bufarel (ange joufflu) C’est l’ange de la crèche qui souffle dans sa trompe pour annoncer la naissance de Jésus. Qualifie l’enfant qui a des belles « gautes » joues «  Qu’il est beau ce petitou ! On dirait l’ange boufarel »

Le Bufet est le soufflet de forge qui attise les braises « Es pas de pel de bufet » signifie que c’est de très bonne qualité et non pas comme le cuir ridé des soufflets.

Las bufos ou la bufo : Les fesses ou l’opposé Jeu de mots « Lou bent mari (le vent marin) bufo ; maï la bufo de Marie ben pas » Expression de dépit des coqs de village devant l’inanité de leurs efforts.

Bugner ou prendre une Bugne de l’oc Bouïnho ou bôrnho . Bosse, recevoir un coup accidentellement « Tu as encore bugné ta voiture »

Butade  de l’oc Butà, pousser. Une poussée, une bousculade. « Il est encore un peu neci (Niais, idiot, tiré de l’appellation des protestants N C  nouveaux convertis)

Mais parfois il a quelques butades d’intelligence » « Il m’a fichu une butade, que je me suis espatarré  (étalé de tout mon long) au milieu du bal.

Cabolho de l’oc : Jument «  Faï tira que la cabalho se nègo «  Littéralement : Tira la jument se noie ! Signifie continue ! C’est bien !

Cabourd Fou, casse-cou, cinglé. Il cabourdège : Il perd la tête.

«  Regarde-moi ce cabourd avec sa mobylette ; Attention au tournant ! »

Cabusset ou Cabus De l’oc Capusseto : Culbute, roulade. « Ce soir pour me faire belle, je vais faire un cabus dans l’armoire » Elle va se changer.  «  Quand on était petit on faisait des cabusset dans les prés, puis quand on se levait, on avait le vire-vire » On avait la tête qui tournait/ « Faire un cabus » Plonger dans l’eau la tête la première.

Cabusselle Couvercle de casserole ou de marmite. Désigne péjorativement la tête d’une personne. Variante Cabucelle.

Caga de l’oc satisfaire un besoin naturel, faire la grosse commission ; Caguer « Va-t’en caguer à la vigne, mais n’oublie pas de ramener la clé ! «  Expression pour se défaire d’un importun.. Faï caga ou me faî caga (Traduction inutile)

Une cagade ; erreur grossière « S’il n’avait pas fait cette cagade, on aurait gagné la partie «  Un cagadou : lieu d’aisance souvent situé au fond du jardin avec un orifice sur la porte en forme de cœur « Elle a jeté un mégot mal éteint dans le cagadou. Cela a fait une explosion !! A cause de la chaux vive que l’on y verse.

La cagagne La diarrhée, mais aussi la peur «  Il m’a sauté dessus dans la noir. Je t’ai eu une de ces cagagnes » «  Chez nous, la Turista on l’appelle la cagagne.

Le cagarel ou Caganis Se dit du petit dernier, d’une portée de lapin. Par extension le petit dernier d’une famille nombreuse. 

« Dans le ciel » de J Michel

Photos ecole de Saissac - Année 2000

 

Photos ecole de Saissac - Années 2000


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