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Gardons la mémoire intacte !

Afin de garder intacte la mémoire du passé récent de notre village,
je vous propose dans ce chapitre,
une vue du "Saissac" de environ 1900 à 1990.

Vous y retrouverez des scènes de vie, des "figures" locales, des manifestations et bien d'autres sujets.

A bientôt !

 

Ce blog à pour but de faire perdurer notre mémoire,
aussi,
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Ets Galibert

L'entreprise Galibert

Toute l'équipe devant l'atelier
place des Tours.

Galibert

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Portraits d'anciens !

 

Portraits d'anciens

3 14

Indissociables !
A Chiapelli, M Ernst, J Pistre

 

 

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CO Saissac - Quel palmarès !

Un des plus beaux palmarès du département !!!  

   
   

Palmarès
du
C. O. Saissac

   
   

 La

 

 Champions de l’Aude

1954/1955 Champion 1ère  série 1973/1974 Champion 2ème division
1974/1975 Champion Promotion de 1ère Division
1994/1995 Champion Cadets
1998/1999 Champion de 1ère  Division
2000/2001 Championnat de l'Aude Benjamins
2009/2010 Champion de 1ère  Division

 

Vice-Champions de l’Aude

1946/1947 Vice-champion 2ème Division
1947/1948 Vice-champion 2ème Division

 

Coupe de l’Aude

1949/1950 Vainqueur
1950/1951 Finaliste
1954/1955 Vainqueur
1956/1957 Vainqueur
1957/1958 Finaliste
1973/1974 Vainqueur
1974/1975 Vainqueur
1975/1976 Finaliste

1977/1978 Vainqueur Coupe Cadets
2000/2001 Coupe de l'Aude Benjamins

Coupe G. Favre

1976/1977 Vainqueur
1977/1978 Vainqueur
1997/1998 Finaliste
1999/2000 Finaliste
2003/2004 Finaliste
2006/2007 Finaliste

 

Challenges Séniors

Vainqueurs du Challenge Almerge
Vainqueurs du Challenge de la Montagne Noire

 

E 

 

                       

 

 -

Figures Saissagaises - Vittorio Manfroï


Vittorio Manfroï

 Vittorio


Le « Cadiéraïre »

 

Il avait une belle tête, avec des méplats pleins de force et ce sourire ou plutôt ce demi sourire entre la terre et le ciel. On sentait en lui, une conscience drue, une paix formelle. D’un œil brave, plein de soi, il contemple la paille dure et vraie. Il s’installe sans façons dans son petit atelier, d’où l’on voit un admirable vallon, qui a la forme des œuvres de Dieu, et là, assis sur un tabouret qu’il a lui-même tressé, il s’attelle à la chaise encore inachevée, et l’on voit tandis que des abeilles plantent des ailes sur son béret et que les mésanges affolent les lauriers, on voit sa main tresser et entrelacer les fines tiges, ou « planer » pour façonner une chaise.
Vittorio Manfroï est né le 17 avril 1905 à Taïbon, petit village près de la Piave, près de Venise. Il fut un valeureux combattant de 14/18, et ne manquait pas à chaque 11 novembre de venir défiler avec une belle brochette de décorations qu’il accrochait fièrement au revers de sa veste.
Il arrive à Saissac le 10 février 1924 ; avec sa femme Santina et ses deux filles Anna et Antoinette et s’installe comme artisan-chaisier.
Il travaille pendant quelque temps, dans les années 30, à la coopérative laitière où il était chargé de l’entrepôt frigorifique, toujours chaudement emmitouflé dans une vaste écharpe, il passait constamment du chaud au froid. Les italiens Zambelli et Lazzarini préparaient les réputés fromages « Prodolone » et « Moun Païs », imités de l’italien « Paese ». Le jeune Odilio Lucarelli, les chauffeurs André Allaux, Ernest Bach et Guilhem et la jeune secrétaire Suzette Albouze, y travaillaient aussi. Puis pendant la guerre, il est embauché dans les métairies. Mais en fait il était surtout et longtemps exclusivement chaisier et rempailleur.

Un personnage pittoresque

Grimpé sur son vélo, il parcourait la région, allant proposer ses services un peu partout. Dans certaines fermes il restait plusieurs jours pour rénover les sièges de paille qui s’usaient vite. L’ouvrage ne manquait pas. Il avait confectionné une hotte faite d’une chaise retournée, et sur son dos il transportait ainsi les cadres de bois, la paille était placée, bien étalée sur le cadre et les outils rangés sur le porte-bagages. Ainsi équipé il cheminait lentement et chacun se souvient de cette silhouette singulière et originale.
Toujours, ficelé d’insolentes loques, pantalon de velours et gilet avec la grosse montre de gousset, avec dans le coin de l’œil cette mélancolie en coulisse, cet éclat dans le regard, une peau trop mûre, parsemée de couperose, sur un visage qui s’allonge, un œil émerilloné, l’hilarité du rire, le cœur content, l’allure du béret, la moustache gauloise.
Le vin est le plus antique compagnon de l’homme, Vittorio, il faut bien le dire, avait un penchant pour la dive bouteille. Un jour remontant, avec une bonbonne, il glissa et cassa le récipient, «  pour la bonbonne, raï, dit-il, mais perdre tant de bon vin, qué disgrazia ! »
C’était un excellent bouliste, après son travail, il venait faire une partie de « boccias » derrière la mairie, dès que j’arrivais il m’invitait à prendre sa place, sachant que je n’avais guère le temps de jouer aux boules et que souvent je ne pouvais finir la partie en raison d’une urgence.

« Passé Composé » de Jean Michel

 

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CO Saissac - 1974, le renouveau !

Il y a juste 40 ans ...

C'était en mai 1974,

déjà champion de 2ème division, le CO réussit à se qualifier pour la finale de la Coupe de l'Aude, la Coupe Victor Lopez.

Disputée sur le stade du canal à Trèbes, sous un beau soleil et un millier de spectateurs,

la partie se terminera sur le score de 1 à 0 pour le CO Saissac.

Le club remportant ainsi ce trophée pour la 4ème fois de son histoire.3-1.jpg

 

Les équipes avant le match avec l'arbitre du jour: Mr Boutié Yves.

finale-coupe-lopez-axat-saissac-a-trebes-2.jpgCo Saissac

finale-coupe-lopez-axat-saissac-a-trebes-1.jpgUs Axat

11.jpgPrésentation des joueurs Saissagais aux officiels

3-2.jpgArrêt du gardien Marc Paule sous le regard de son défenseur C. Palau

4-2.jpgRemise du trophée au capitaine Aimé Gleizes

10.jpgLa joie de tous

12-1.jpgFête au café de la Montagne Noire à Saissac Fiorio, Gleizes, Paule
Le CO Saissac recidivera l'année suivante devant le même adversaire.

 

Les mines de la Loubatière

Mines de la Loubatière
Par le Dr Jean Michel

 

Elle n’est pas située sur la commune de Saissac, mais la vie de nombreux saissagais
est intimement liée à son exploitation.

Historique

Les minerais de plomb argentifère ont été exploités depuis la plus haute antiquité, les anciens travaux portent les traces d’exploitation par le feu, avant l’invention de la poudre.
Gaulois et Romains ont exploité ces gisements ainsi que des gisements de fer, comme en témoignent les immenses ferriers disséminés dans toute la Montagne. La villa Gallo-Romaine du lac de Saint Denis était le centre d’une exploitation très importante de fer. A côté de la mine on a trouvé des vestiges gallo-romains fragments d’amphores, poteries diverses, Des travaux anciens ont été recoupés lors de l’exploitation de la mine.

Au XIIème siècle :
 accord entre Trencavel et sa sœur Ermengarde vicomtesse de Narbonne prouvant que les mines de la Montagne Noire étaient en pleine activité (Fédié) Histoire de Carcassonne.

1310
Pierre de Roquefort, évêque de Carcassonne s’empare, illégalement de la forêt de la Loubatière, il installe au lieu-dit Belloc, une petite église dédiée à Notre-Dame.

1315
 Un groupe de chartreux s’installe et fonde un monastère.

1338
L’Evêque  de Carcassonne fait vendre du fer de la Loubatière à Fontiers et Saint Denis.
Il semble que les chartreux aient eu une activité minière, ont-ils exploité le bon filon ? Des travaux près de la maison forestière ont pu être faits par eux.

1581
Maître mineur noble, Nicolas Cotard est habilité par le roi pour reprendre une exploitation d’un ancien site minier à « la lovatière » (plomb et cuivre).

1666
 Début d’exploitation, César d’Arçons envoyé par Colbert, déclare que le fondeur est un incapable, il ne sait pas faire un fourneau, son prix de revient est trop élevé.

1778
 De Gensanne :  « Il y a une mine de plomb qui paraît assez riche en argent, ce filon paraît avoir une suite ». 

1803
De Barante situe le filon à 400 toises au Sud Est de la Loubatière.

1896
 Esparseil père retrouve le minerai de plomb (Alquifoux) et situe la mine de la Loubatière, à 25 km au Nord de Carcassonne dans une cuvette ainsi que le dit Gensanne, remplie par des schistes d’allure tranquille et de pendage modéré.

Février 1937
Premiers travaux

1938
Cette année-là, est créé la « Société des mines de la Loubatière »  qui va ouvrir la mine.

Photo 1

Mai 1939
Début de la construction de l’usine de traitement du minerai. Entre temps une carrière est exploitée et des travaux préparatoires amorcés (laverie, travers-banc et traçage de la descenderie de la vieille mine).

Photo 1

1940
La première usine de flottation est construite et démarrée en 1941. La laverie était constituée d’un concasseur à came et levier, alimentant un broyeur à boulets Hardinge, avec classificateur Dorr Simplex  et 12 cellules Krupp.

Photo 1

Env. 1950
La société des mines de la Loubatière est reprise par la société Fers et Minières.
Contrôlée par Marcel Humbert, qui possède 5790 sur un total de  6000,
la direction de la mine est assurée par Gaston Péquignot qui réside à Fontiers

Photo 1

1958
Cette société est achetée par  la toute puissante  « Penarroya » qui va l’exploiter pendant 4 ans sous la direction de Mr Masanovic ;
A la suite de la baisse du prix du plomb, la mine est fermée le 24 septembre 1962.

 

Le personnel

En 1938, il y avait 40 ouvriers et 12 en 1945.
Pendant la guerre et l’occupation, la mine servit de refuge à beaucoup de jeunes de la région, car le travail à la mine les dispensait du S T O (service du travail obligatoire) qui les obligeait à partir travailler en Allemagne.
Les jeunes Montagnols, Alquier Louis, Calas Maurice, Pistre Julien, Ricalens Pierre de Saissac mais aussi Assié Gaston de Saint-Denis s’embauchent pour quelques temps.
A la libération, on affecta à la mine des prisonniers Allemands qui vont y  rester plusieurs années;
 Ils utilisent la monnaie de Camp.
A partir de 1945,de nombreux réfugiés Espagnols, manquant de travail dans les bois, vont travailler à la mine. En 1960 on trouve 160 ouvriers. Le travail se fait 24 heures sur 24, par trois équipes. C’est un travail dangereux, 9 mineurs vont trouver la mort au travail.
Une de ces équipes est composée des mineurs de Saissac, Arfons, Saint Denis qui sont transportés par un camion conduit par André Allaux, dit « Lé Court ». Ce camion est entretenu par Ernest Bach qui est aussi le chauffeur du directeur.

Photo 1

Effectif au 30 novembre 1958

Fond 138 : Albert G, Aniort C, Arago Jh, Aubry A, Audemar L, Auriol M, Avérous R, Audemar M, Bertrand F, Bastide Jh, Bessière L, Béteille E, Brunel H, Cabanac R, Cabrol E, Carle L, Cano A, Carayol J P, Carayol R, Carayol R, Carayol T, Carayon J, Carles R, Caretier L, Cayuelas L, Cayuelas Matarena, Céréza J, Cazes A, Colomiés E, Corbiere R , Corbière H jeune, Corsini G, Coste R, Couzinié M, Cros J, Culier René, Culier Roger. Debals R, Delbal P, Delgado H, Diaz Rubal J, Domingo A, Domps A, Domps Camille, Dos Santos Manuel, Enjalbert, Ernst M, Escande E, Escande M, Escande N, Escande S, Fabbri A, Fabbri C, Fabre A, Fabre I, Favaro, Fernandez M, Ferrié E, Ferrié G, Fonseca G, Fourman H, Francesconi G, Gangloff Jh, Gay F, Géri A, Grava E, guitard L, Guilabert , Hebraud R, Herreros E, Jarlan L, Jalabert A, Janejova J, Jousserand A, Jousserand J, Lacamp F, Lanau F, Lattes R, Leclaire G, Léon R, Louis C, Malleville E, Maffre L, Maganto R, Marchand M, Marty G, Marti Jh, Massat E, Mata D, Mateo C, Maurel P, Maury A, Maury H, Maury N, Metikoff A, Milinkovic, Miquel R, Mora D, Moreno M, Monestier L, Montagné A, Munoz J Olivan G, Olivera L, Orlandini E, Oustric E, Pacher H, Palau F, Palau Jh ;Palau R, Paluch J, Paquet R, Peco C, Perez G, Polop E, Prat R, Ramel G, Reynès J, Ricalens L, Rodriguez R, Ruiz José, Ruiz Michel, Rouquier L, Sala E, Saly F, Salviac B, Salzman Peralba, Savoldelli A, Signori E, Sirven G, Sirven J. Sobrino, Thomas Jh, Valls A, Villani F, Villefranque A, Zenoni D.

Photo 1


Air comprimé : Orduna L, Bonami R
Maitrise : Rascol
Mine Jour : Barthas L, Doumenc F, Escande A, Galibert A, Guiraud A, Revel R
Magasinier : Barthas A
Atelier : Alaux A, Arnaud R, Carayol P, Condé J, Constans F, Coste R, Dominique J, Domps A, Hernandez A Père et fils, Izard F, Mateo J, Noval M, Ruiz J, Tokoï J, Kopola Jean et Casimir

Photo 1


Ingénieurs : Noiraud, Jean Antoine, Elicegui, Audoli, Vague
Laverie : Azema E, CarayolB, Béteille F, Blanc A, Castillo R, Durand G, Enjalbert F, Gomar Jh,
 Lasalle S, Loubat A, Navacerrada R, Ruiz G, Ruiz L
Technicien laverie : Boudon
Service Auto : Cabrol R, Chaïla P, Montagné M
Bureaux : Amen L, Barthas R, Boivert E, Cabannes G, Durand A M, Joulia E, Pichardo R, Revel M, Tokoï S.
Gardiens : Gout H, Bordes J
Labo :  Jalabert Y, Montagné Jh

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Photo 1

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Foyer Rural - 1973

Vacances de février 1973
 

Voyage à la neige,
organisé par le Foyer Rural.

1973

Figures Saissagaises - Séverin Antolin


Séverin Antolin

             

      Severin

D'origine espagnole,
d'une famille arrivée en France dans les années 40,
Séverin, de même que son frère Albert,
s'établira à Saissac.

Brillant musicien (batterie), rugbyman, pétanqueur,
toujours "endimanché",
il avait fière allure avec son couvre-chef.

AntolinBoules 1Rugby2 1  

 

Célébrités à Saissac BOSC

Célébrités à Saissac

BOSC

Par le Dr Jean MICHEL

1621 Mariage Bosc Antoine Bétille Claire

1624 Bosc Antoine Fauriere Antoinette

1673 26 2. Baptême de Vital Huc fils de Antoine maître chirurgien et Anne Bosc parrain Jacques de Barthe seigneur de Belvèze marraine Françoise de Benazet  Présents Mathieu Besaucèle et Pierre Benazet bourgeois.

1674 Jean Bosc  Parrain à un baptême

2Juillet 1676 a été baptisé Guillaume Bosc  , fils de Jean et de Marie Cavailhès .parrain Guillaume Cavailhès marchand , marraine Anne Bosc en présence d'Antoine Huc chirurgien et Jean François Cavailhès

1678  Mariage Jean Antoine Bosc  fils de feu Jean et Françoise Cavailhès et Anne Cavailhès fille de Guillaume et Philippa de Coisseau

1688 La Poularié est à Antoine Bosc

1741 Guillaume Bosc jeune et Guillaume Bosc neveu sont marchands drapiers à Saissac.

13 avril 1745 Antoine Bosc de Saissac acquiert le domaine d'Escourrou le bas dit de Bosc. de Pierre de Bourriac

27 11 1764 Bosc fabriquant à Saissac épouse Henriette (fille de Jeanne David , petite fille de Pierre Cusson et de Madeleine Mahul)  Cusson (drap Carc) fille de Paul Cusson qui a marié son fils a un Rolland et ses deux filles à Astoin et Louis Pinel.

1780 Bosc et Robert de Saissac sont fabricants forains à Carcassonne.

12 mai 1782 Marguerite Bosc veuve de Montplanqua , propriétaire de Laignes de l'Albejot et du Lampy Neuf , vend au propriétaire du canal du Languedoc une partie du Lampy.

1789 Paul Jean Antoine Bosc 1770 1851)député du tiers état avec Benazet et Boussac a l'assemblée départementale à Carcassonne.

1791 Perquisition chez le sieur Bosc Bertrand maire de Saissac suspect aux yeux du comité de surveillance de Saissac "Un lit a la duchesse , avec deux rideaux de ressoule vert" Deux couvertures laine , une paire draps, une couette et sa paliace, 6 chandeliers , 6 casseroles en cuivre, deux lampes ou calail, un vieux lit à 4 quenouilles avec garniture en reffoulé"

24 juin 1792 Le conseil remercie Antoine Bosc d'une avance pour payer le blé

7 octobre Le sieur Bosc offre de fournir la table, grandes gamelles , cruches et pendants de feu et le bois pour le corps de garde.

1 janvier an II changement de municipalité Montplanqua laisse la place à Bertrand Bosc

6 janvier 1793 Bertrand Bosc maire de Saissac. Antoine Bosc notable.

19 Pluviose an II Le citoyen Bertrand Bosc , maire de Saissac est de retour de Paris où il s'était rendu près le tribunal révolutionnaire à la suite du mandat d'arrêt lancé contre lui et d'où il est parti après avoir reçu du comité de sûreté nationale sa mise en liberté "Le comité  etc  vu les faits articulés par Couturier substitut de l'accusateur public...Le citoyen Bosc détenu à la prison de la conciergerie sera mis en liberté et les scellés levés . signé Clauzels ,Reubelle, Dourdo ? de l'Oise, Levasseur de la Meuse, Laignelot, Reverchon. Bosc en a après le greffier Carcanade

10 février 1793 Bosc aîné fabriquant donne 200 livres pour le blé.

11 Pluviose 1793 réquisition des manteaux celui de Jean Bosc 45 livres .Antoine Bosc un a 35 l'autre a 90

5 vendémiaire an II Antoine Bosc agent national

An IV Paul Antoine Bosc président de l'administration municipale qui juge la municipalité de 1793 présidée par Joffre ex-maire accusée d'avoir vendu le bois d'Abadié

An VII Passeports Bosc Paul Jean Antoine président de l'autorité municipale. Bosc Antoine négociant.

Bosc Bertrand boucher aubergiste;

Bosc Anne née Vialade 20 ans, native de Mazamet épouse de Bosc Paul Jean (28 ans)

Bosc Louis Edouard aspirant médecin né à Saissac.

An VIII 24 messidor Paul Antoine Bosc membre du conseil municipal Besaucèle maire

An 10 Paul Antoine Bosc membre du bureau de bienfaisance

Passeports Paul Jean Antoine Bosc, Aurélie Bosc et son mari Ferdinand Roux, Roseline Bosc et Capelle Louis son mari, Ombeline Bosc et Auguste Griffe son mari.

An 11 19 ventose démission de Besaucèle comme maire. Paul Antoine Bosc nommé maire refuse

An 12 Bosc conseiller un Bosc Huissier

1808 4 mars Paul Antoine Bosc est nommé maire et Joseph Cavailhés adjoint

1816 Antoine Bosc épouse Victoire Boussac nièce de Victor qui hérite 3/8 dont Villelongue (Le château)

Le domaine d'Alibert près de Carcassonne attribué avec Compagne à Galtier fut repris par Bosc.

1818 Antoine Bosc fit transporter à Saissac beaucoup de pierres de Villelongue pour se faire construire une maison avec façade décorée de modillons  (actuelle maison des têtes Rougé Devals)

1824 Bosc Paul Antoine est le plus imposé de Saissac      

Ferdinand Rous, petit-fils de Rose Laffon maire de Castelnaudary (1848 1873) avait épousé Marie Aurélie Bosc de Saissac (1804 1875) Il était le beau-père de Hyacinthe de Vésian.        

Paul Jean Antoine Bosc

 

Fils d'Antoine Bosc, délégué à l'assemblée départementale en 1789 est député de Castelnaudary en 1828 et 1830 Décédé en juillet 1851

28 décembre 1828 les électeurs se réunissent sous la présidence de Laperrine-d'Hautpoul pour élire le remplaçant du général Andréossy. 7 candidats, le plus célèbre le général Clausel,, qui est devancé au premier tour par Bosc ( 1770 1852) qui obtient 117 voix ; il se désiste en sa faveur et Bosc est élu au second tour avec 254 voix sur 449 exprimés. Bosc siégea à gauche et est un des 221 députés qui votent à la veille de la Révolution de 1830 une adresse hostile a Polignac.

Lors de l'élection de 1830  Bosc se présente au collège du département et cède sa place a Castel a Madier de Montjau qui est élu contre  d'Hautpoul

1829 Jean Antoine Armand Bosc, médecin, propriétaire et député demeurant a Carcassonne fait poser deux gros rochers sur un chemin communal près d'Escourrou et refuse le passage. Il fait ensuite labourer le chemin.

1830 Bosc de Saissac autre médecin député, libéral et grand propriétaire, adversaire déterminé des Jésuites et de Villéle qui l'accusait de n'être pas "a même de comprendre les discussions à la tribune"

10 août 1830 Jean Antoine Armand Bosc est nommé maire de Saissac par la commission administrative provisoire de l'Aude

1830 Passeport "Bosc Paul Jean, membre de la Chambre des Députés, né à Saissac, y demeurant allant à Paris.

8 sept 1831 remplacé par Joffre Jean Pierre

1835  Armand Bosc médecin à Saissac fait partie de la commission de salubrité de Saissac

1836 Il est élu membre du conseil général de l'Aude représente Saissac

1837 il est battu par Embry pour la place au conseil général

1837 Bosc Armand médecin à Saissac membre correspondant de la société des Arts et Sciences.

1852 Décédé

 

Bosc Edouard

 

Edouard Bosc né à Saissac

Edouard Bosc est médecin à Carcassonne

Il est élu maire de Carcassonne en 1850. Il accueille Louis Napoléon en 1852.

Il est propriétaire des domaines de Pratmoulis, la Poularié, Saigne Villemagne et Escourrou où il mourut en 1885

Il possède le domaine d'Alibert à côté de Carcassonne là où deux bustes se dressent à l'entrée d'une métairie

1852 Bosc Edouard maire de Carcassonne est battu par Besaucèle Isidore notaire à Saissac pour le conseil (d'Arrondissement ?).820 voix

 1868 on utilise le guano à Escourrou chez Bosc avec des rendements de 300 quintaux

 

Autres Bosc 

1829  Bosc Guillaume fabricant de drap à Saissac apporte un ballot de drap à Carcassonne vendu a la maison Pinet de Lyon

Bosc Guillaume municipalité révoquée par décret du président de la République.

1827 Bosc Léon percepteur

1850 Bosc Léon receveur des finances a Castel propriétaire de Picarel le Haut et Pratmoulis. en 1745 à Antoine Bosc puis Armand, Léon en 1850 possède Le Cammas

1873 Bosc Guillaume fabricant de drap

 

 

GENEALOGIE DES BOSC

 

PAUL  ANTOINE BOSC (1770 1852)
Epouse en premières noces Valentine Valade (1779 1804) de Narbonne ils ont 3 fils Armand (sans postérité) Léon (1789 1889) et Edouard (1803 1885)

 

Léon

est marié à Sylvie Barre à Castelnaudary 6 enfants

1/ Léopold sans postérité

2/ Elise (1836 1889) mariée à Amédée de Capella Ils habitent à Mas Saintes Puelles et ont 2 fils Emile et Léon

3/ Berthe mariée avec Paul Jouffard habitent Tréville et ont 3 enfants Etienne Léon et Elisabeth.

4/ Gabrielle (1845 1885) mariée avec Emile Ferriol ont un fils Auguste

Résidence à Saissac en face Mairie à gauche (Hôtel Férriol) ?

5/ Claire mariée avec Joseph de la Mothe Tenet

6/ Armand sans postérité

 

Edouard

Médecin puis s’occupant de ses propriétés, reste à Carcassonne où il épouse Clary Roucairol ; ils ont 2 enfants Abel décédé à 11 ans et Marie qui épousera Jules Maistre industriel à Villeneuvette, ils ont eu 6 enfants (Claire, Edouard, Euphémie, Casimir, Jules et Paul)

 

PAUL JEAN ANTOINE BOSC 
veuf épouse en 181 en secondes noces Victoire Boussac de Saissac ils ont alors 3 filles Aurélie, Roseline et Ombeline.

 

Aurélie Epouse Ferdinand Rous de Castelnaudary 4 enfants

1/ Hippolyte sans postérité

2/ Thérèse mariée à Hyacinthe de Vézian de Mireval Lauragais 2 enfants Albert et François

3/ Zoé qui épouse Jean Méric un fils Roger

4/ Armand qui épouse Mathilde Laffont sans enfants

Roseline Epouse Louis de Capella de Castelnaudary sans postérité

Ombeline (1818 1896) Epouse de Auguste Griffe avocat et propriétaire qui meurt prématurément Ils ont 2 filles Pauline et Bathilde

         Pauline épouse de Joseph Lapasset officier mort à la guerre de 70 2 fils

          Ferdinand et Henri

         Bathilde Epouse Hyacinthe de Montera un fils Hyacinthe..

La Confrérie et la Mutuelle de St Antoine

La Confrérie de St Antoine
et
la Mutuelle Saint Antoine

Texte du  Dr Jean Michel

 P1060795

             

« Confrérie de Saint Antoine »

 

1621
Les consuls de Saissac rappellent à l’évêque qu’il y a audit lieu cinq prenans droit de Dîme, l’évêque, le Prieur de St Etienne de Castillon, le secrétaire et l’aumônier de Montolieu.

Il y a plusieurs pauvres forts nécessiteux audict lieu, en nombre de 162, la plupart atteints de maladie, réduits en grande nécessité et misère. L’évêque accorde 100 livres pour la nourriture des vrais pauvres.
« Ez mains du recteur de Saissac, et par l’un d’eux distribués aux pauvres à l’instance desdits consuls ou autres habitants, a ce nommés par lesdits consuls, le recteur est tenu de rapporter de 15 en 15 jours, à Monseigneur l’état des distributions, attestées par lesdits consuls ou autre habitants à ce député. »

1651
Bulle d’indulgence du Pape Innocent X, donnée à la confrérie Saint Antoine, établie dans l’église paroissiale de St Michel à Saissac.
 « Ceux qui communieront, dans la chapelle, le premier dimanche avant la fête de St Antoine et le jour après, et pour St Roch ou St Hilaire ; auront 7 ans d’indulgences » Ceux qui suivront l’office divin, communieront, ceux qui diront l’oraison dominicale ou la salutation angélique à l’intention d’un malade .Ceux qui recevront de pauvres pèlerins, ceux qui montreront la voie du salut aux incroyants. Ceux qui réciteront 5 oraisons dominicales et salutations angéliques pour les âmes des membres de la confrérie, pourront recevoir une indulgence perpétuelle. » 

I8I5
 On note parmi les dépenses, I2 livres au chantre pour le réveilleur, 3 livres à Dazon carillonneur, I2 livres pour 2 cartières de bled pour le pain bénit, 2 livres à Rispail Raucoule pour la clochette.

1

2

I8I5
 Inventaire des effets de la confrérie:
Une croix (reliquaire en forme d’ostensoir) où se trouve enchâssée la relique du saint.
Un buste doré de Saint Antoine.
Une cloche servant à annoncer l’antienne du dimanche.
Une planchette servant à l’affiche des règlements. 
Une clochette pour le sonneur du réveillon.

Une croix de cuivre de IO pouces.
Un lustre doré à 6 branches.
2 planches d’images du saint, dont une en cuivre.
3 tableaux dorés dits « Té Igitur ».
2 marques de fer en T pour marquer les pains de l’aumône.
Une assiette d’étain pour la quête.
3 nappes pour l’autel avec une couverture verte.   
4 grands chandeliers de cuivre.

4 flambeaux.

I833
« Il sera mémorable que la chapelle de Saint Antoine a resté pendant - 6 ans sans marguilliers, à cause de la dissolution de la confrérie prononcée par l’évêque en I827 »

 

 « Mutuelle Saint Antoine »

 

Une mutuelle est une société dont les participants (mutualistes) s’engagent à
s’entraider contre certains risques ; grâce à leurs seules cotisations, sans bénéfice pour la société. Le mutualisme est un système d’organisation économique et sociale, préconisé par Proudhon et fondé sur la solidarité. Il naît au début du XIXe siècle et joue un rôle prépondérant en matière sociale jusqu’à la création en 1945 de la sécurité sociale.

 

La mutuelle Saint Antoine de Saissac est créée en janvier 1854 et autorisée le 4 août  1854 sous le numéro 4I  elle a pour but :

1/ De donner les soins du médecin et les médicaments aux membres participants malades.
2/ De les veiller et de leur payer une indemnité pendant le temps de leurs maladies.
3/ De pourvoir à leurs frais funéraires.
4/ De constituer une caisse de pensions viagères de retraite.

3

On trouve I39 noms :
Paul de Gineste Pharmacien, Trilhe Médecin, Landes Juge de paix, Gouze Prosper commandant de Police, 3O tisserands en toile ou en drap, 22 brassiers,, 3 négociants Bosc Guilhem, Bosc et Joffre, Forge Bernard tailleur d’habits, Mas Pierre menuisier, Galibert Pierre et Jean, fourniers, Mur Jean suisse, Durand André martineteur, Carriè ancien cantonnier et Raucoule cantonnier, Mélliés ferblantier, Durand François dit « tonton » faiseur de chandelles, Jalbaud et Galibert tailleurs d’habit ; Fabrègue, Boyer et Phalippot maçons, Vielmur, Nespoulet, Bosc, Raucoule, Doumenc  cordonniers, Couture tondeur, Raucoule Jean apariteur, Oustry Prosper, Azéma, Doumenc boulangers, Viviés menuisier, Carcanade, Salvy tailleurs de pierres, Drand E F et G , Vassal maréchaux, Raucoule marchand, Maurel , Arnaud, Baux charpentiers, Lozes marchand épicier, Bosc boucher, Bosc Antoine voiturin, Oustry serrurier Salvy, Forges, Saisset meuniers, Galliardon cafetier, Paule roulier, Borrel chandelier, Arribaud menuisier. Ainsi que Guilhem, Espinasse Robert (frère du général), De Laurens, Rouanet, Guiraud F, Escande Jean, Degua, Orus Denis propriétaires.

On a ainsi un aperçu intéressant sur la fondation en milieu rural d’une mutuelle. On constate que toutes les professions sont représentées et concernées.

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 Fêtes

Fête du 15 1 1888
 Défilé en ordre, Barthélémy Vicaire a du talent à l’orgue, Cals Jean (Gattou) fait la quête destinée à payer le reliquaire de St Antoine soustrait à l’église par des malfaiteurs.
Aux Vêpres, des sociétaires unissent leurs voix à celle du chantre de la paroisse.

Fête de 1889
 L’abbé Barthélémy, aux sociétaires qu’il n’a pas souvent l’occasion de voir dans l’église, rappelle les méfaits de la danse;
Il y a 4 cafetiers faisant partie de la société : Homs, Raucoule, Escudié et Pujol.
On décide que pour les fêtes ils fourniront 4 musiciens pour la journée.
 Homs et Raucoule d’une part, Escudié de l’autre.
Pujol servira le vin d’honneur.

Cette année on change la date de la fête, au lieu du 15 janvier, on choisit 9 juin.
 Le matin la société assiste à la messe ou elle se rend au son entraînant d’un pas redoublé.
 A la messe, la musique participe, puis on fait le tour de ville la bannière en tête. Un vin d’honneur est servi, concert à 4h30. Puis les deux bals ont lieu.

I89I
 Les sociétaires ont défilé au pas de marche accéléré, exécuté par la fanfare nouvellement établie par Mr Melliès, Mlle de Laurens tient l’orgue pendant la cérémonie.
Messe chantée par quelques sociétaires sous la direction de l’abbé Julia.
 Gattou  fait une quête pour le reliquaire.

A vêpres on chante le cantique dédié à Saint Antoine.

I893
 Fête, la fanfare n’est plus notée, l’orgue est tenu par le vicaire Sourgne.

1905
 On fête le cinquantenaire de la société St Antoine.

I906
 Fête en l’honneur d’Emile Loubet, premier mutualiste de France.

1923
 On refait la fête chez Escudié, hôtelier 12 f le repas, il fournit 4 musiciens.
 Messe à 9 h.
 Banquet, bal sous la halle.
 Le sociétaire Cals nous distrait par quelques-uns de ses guais monologues.
On prend un verre de bière au café Bosc puis on va danser.
On félicite Mr Montels qui a organisé l’éclairage du bal.

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Commerces - Garage Grand

Décembre 1996

la der de René !

 

Figures Saissagaises - André Alaux

André Alaux

             

         

Dit « Le court » de par sa petite taille.

Chauffeur à la Coopérative laitière puis aux mines de la Loubatière,

 

fervent supporter et bénévole du Rugby Club Saissagais,


il était surtout pour nous enfants,
l’homme à l’appareil photo.

Celui-ci, en effet, ne le quittait jamais
et, avec son éternel sourire, il en usait et re-usait.

Noël à l'école 1971

Noël 1971

De ce temps là,
il passait déjà à l'école !

A droite, Mme Alaux, institutrice

De Bram à Saissac en tramway

De Bram à Saissac en tramway.
 Par le Dr J. Michel

 

Qui chantera la poésie de ce qu’était au début de ce siècle ce train de montagne ?

Parti de Bram-la-Gauloise à destination de St Denis l’improbable, et qui, vaillamment, soufflant la vapeur, crachant mille escarbilles, gravissait avec une lenteur paysanne les pentes montagnoles.

Train de voyageurs où l’on étouffait l’été, gelait l’hiver, mais où l’on était toujours noirci par les grains de charbon et de suie. Trains mouillés qui passaient dans les champs, longs convois de marchandises bruissants, qui pour la pluie avaient mis leur lourd manteaux de bâches.

On passait des champs blonds à des bosquets sombres, du bleuissement des vignes à l’éblouissement de bruyères, de l’arborescence ajourée des pinèdes aux sous-bois à la lumière rousse. C’est le 10 mai 1905 que le tramway, ahanant et à bout de souffle arriva à Saissac pour la première fois. Il appartenait à la compagnie des Tramways  à Vapeur de l’Aude (T  A)

 

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Réfugiés espagnols à Saissac

Réfugiés espagnols à Saissac
Par le Dr Jean Michel

 

Le camp de Bram
 
 Le 26 janvier 1939 les troupes franquistes entrent dans Barcelone, toute la Catalogne est occupée. 100 000 combattants républicains affluent en France, suivis de 250 000 civils. A leur entrée ils sont désarmés et internés dans des camps. Dès le 5 février, dans le domaine du Pigné, entre Bram et Montréal, 300 ouvriers construisent des baraquements et dès le 13 février, arrivent par train spécial 1200 réfugiés, des gens âgés et fatigués. Le lendemain ce sont 1500 jeunes miliciens qui les rejoignent. Montolieu reçoit 273 réfugiés, logés dans couvent.


 Fin février ce sont 16 000 réfugiés qui sont regroupés dans ce camp qui comportait 9 quartiers de 20 baraques, entourées d’un chemin de ronde de 20 m de large dans lequel circulent des gardes à cheval. La discipline est stricte, les fugitifs sont poursuivis par la police. Mais peu à peu la vie s’organise. Les réfugiés  reçoivent des  timbres type Paix surchargés F ; mais le courrier du camp est censuré.

Une chorale dirigée par un compositeur catalan Montaner est créée, elle se produira lors de la visite officielle d’Albert Sarraut, ministre de l’intérieur le 3 mai. En juin il est décidé que les agriculteurs peuvent faire appel aux réfugiés, aussitôt on trouve énormément d’ouvriers agricoles dans le camp, ils vont remplacer les français mobilisés.

D’autres sont intégrés dans des compagnies de travailleurs étrangers, groupements de M O E, main d’œuvre étrangère,  le 145 était à Axat, le 192 à Gincla, le 416 à Rouffiac des Corbières, le 226 à Bram et le 422 à Carcassonne, cette compagnie envoie de nombreux réfugiés à la mine de la Loubatière.

1940, les réfugiés espagnols du camp de Bram sont encore 1300 en mars . Le premier mai ceux qui travaillent à la boulangerie de campagne versent leur prime, soit 819 francs aux bonnes œuvres.

 

Ils fabriquent 4000 brancards. D’autres réfugiés sont intégrés dans des compagnies de travailleurs étrangers. Peu à peu les baraques sont démontées et le camp est labouré et rendu à son propriétaire. Au cimetière de Montréal subsiste un ossuaire où sont regroupés les restes des 207 espagnols décédés dans ce camp. Le corps de Gracia Bescos père de Thérèse épouse Pecco Cypriano y repose.


Canciones de la Guerra Civil Española - A las barricadas

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Les employés communaux à Saissac

Les employés communaux à Saissac

 

HISTORIQUE

1752
A Dazon pour entretien de l’horloge.
1763
Greffier le sieur Benazet.
1792
L’horloge de la ville et les fontaines sont en mauvais état, le sieur Barthés chargé de leur entretien étant négligent dans son travail.
1793
Nomination d’un officier public pour tenir les registres des naissances, mariages, décès.
La forêt de l’Alquier est dévastée, le garde risque à tout moment sa vie lorsqu’il s’oppose aux dégradations qui sont souvent faites la nuit et à main armée.
 Valet municipal;
Secrétaire greffier;
Garde bois Alquier;
Dazon pour l’horloge;
An 10
A l’auberge de la Croix-Blanche, le maire de Saissac interpelle une femme étrangère et suspecte, qui lui répond qu’elle l’emmerde. On l’emmène dans la maison commune et là, elle traite les conseillers de coquins, brigands, fripons, Robespierres, donnant des coups de poings vers le bureau, se déchirant la coiffe. Comment vous appelez vous ? Rien, enfin Marthe Caysague. D’où êtes-vous ? De Pansions, puis du pays de Coucagne, enfin de Bebros les brebis. Ou allez-vous ? . A Revel pour y être servante, pas de passeport, on la met en prison.

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1988, une piscine à Saissac

1988, une piscine à Saissac

Un baptême, un vrai.
Un grand Plouf  précipité, Jean Allenou est allé dans l’eau pour tâter l’onde claire de la piscine de Saissac.
Symbole incontournable d’une inauguration de ce genre.

Il faisait frisquet et les personnalités fêtaient cet événement.
La piscine de 25 m et son bain pataugeoire pour enfants,
viennent compléter un ensemble qui permet à Saissac de n’avoir aucun complexe.
Touristiquement voilà la cité de Paul Durand dotée et bien dotée en matière d’accueil.
La piscine est accolée au camping 3 étoiles qui peut recevoir 93 tentes et 400 campeurs.
Elle s’intègre au complexe touristique qui compte 210 résidences secondaires et un village de vacances de 300 lits.

Midi Libre 26 6 1988

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Le président Courrière, Paul Durand, MM Pomaret, Authier, Montagné
Le conseil municipal
Et la population

Que la Montagne Noire est belle. !

Le Rugby à Saissac

Rugby Club Saissagais

Le « Rugby Club Saissagais » créé en 1938, connut une belle réputation avec
 des équipes de grande valeur.
 Coux Emile, Pierre Rey, Paul Raucoule, les frères Antolin, Oustry Prosper, Olivera Louis, Lucarelli Odilio, Blanc Marceau en furent les piliers. Les matchs se jouaient à Comps, à Escourrou, au Bousquet sur des terrains en plan incliné.
Le club reprend ses activités en 1943 sous la présidence
 du Docteur Lemoine.
L’aménagement d’un terrain de sports, sur l’emplacement
 de l’ancienne gare est entrepris par les employés
 communaux sous la direction du Docteur Lemoine et de Mr Jourliac, instituteur.
 Un terrain de basket est ainsi aménagé. On pratique le volley-ball
et l’athlétisme sous la direction de Maurice Lucq, cousin du Docteur Lemoine.
 Maurice courait le 110 m en 11 secondes.
Emile Coux était un remarquable lanceur de poids,
lançant l’engin à plus de 16 mètres.
Un terrain de boule Lyonnaise est tracé où évoluent les clients du café Guilhem.

Cette nouvelle équipe de rugby reprend avec de nouveaux joueurs,
 Pistre Julien, Gaston Guilhem, Guiraud Jean, Terruel, et les étrangers Marti, les frères Causse, Cousigné de Lacombe, Francès de Saint Denis.
 Les déplacements se font avec le car à gazogène de Labat.
Après 1945 des jeunes arrivent Storaï Guy, Coux Edouard, Ricalens Pierre, Alquier Louis sont aimablement conviés à tenir les fauteuils de pilier ou de talonneur.

Mais à la suite d’un différend avec la fédération,
les dirigeants décident de passer au rugby à 13.

Texte de Michel Jean

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ANIMATIONS A SAISSAC, années 60 ...

ANIMATIONS A SAISSAC

Dans les années 60 …

 

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Dans la partie fantaisie,
 Mr Marcel Ernst se signala par ses fantaisies et M Rebeller par ses chutes.

Motos :
 1 Gauci, 2 Palau, 3 Fantin, 4 Ricalens, 5 Ruiz, 6 Salanova, 7 Fabri,
8 Antolin Robert , 9 Vialade.
Hors concours, Pecco l’homme masqué.

Cyclos :
1 Bonnafous, 2 Esquira, 3 Paraire, 4 Mahoux, 5 Antolin Louis, 6 Compeyre,
7 Doumerg, 8 Ricalens René.

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Un trésor à Saissac ...

Un trésor découvert à Saissac

 

 

Le trésor royal du château :

 

En 1979, alors qu’ils construisaient le Village Vacances, des ouvriers ont fait une découverte d’importance capitale : 2000 deniers datant du XIIIème siècle,  le Trésor de Saissac.

 Avant d’aborder le trésor de Saissac, un petit rappel historique s’impose. Il faut en effet garder à l’esprit qu’à la fin de la période carolingienne, vers la deuxième moitié du X° siècle, l’affaiblissement du pouvoir royal a entraîné pour ce dernier la perte de l’exclusivité de battre monnaie. On a alors vu les seigneuries locales battre les leurs, cantonnant celle du Roi à son « pré-carré ». Il faudra attendre Philippe-Auguste (père de Louis VIII) pour qu’une véritable monnaie royale soit réintroduite. Les monnaies, depuis plus de mille ans, comportent des inscriptions sur leurs deux côtés, qui permettent de les identifier géographiquement et chronologiquement. Les deniers composant le trésor de Saissac n’échappent pas à la règle, et on a pu établir que leur période de circulation s’établissait entre 1250 et 1270, sous le règne de Louis VIII puis celui de Louis IX. Mais surtout, il a été établi que ces monnaies avaient été frappées par l’autorité royale, et témoignent de ce fait de la mainmise de l’administration capétienne sur ces terres dès cette époque. Le trésor de Saissac est de fait le plus important ensemble de monnaies royales découvert dans le Languedoc-Roussillon, et constitue une source de renseignements capitale pour la recherche.

 Aussi, une exposition y est consacrée dans la salle des gardes du château de Saissac, revenant de manière ludique sur le trésor et la monnaie en général. Le visiteur pourra ainsi, par le biais de panneaux explicatifs détaillés et de reconstitutions d’outils et de mobilier s’informer sur tous les tenants et les aboutissants des deniers de Saissac. Sur leur importance historique, mais également sur leur emploi au XIII° siècle: à qui pouvaient-elles appartenir ? Pour quelle utilisation ? Qu’est-ce que cela nous apprend au point de vue historique et politique ? L’exposition se poursuit ensuite sur l’univers de la monnaie : son invention et ses premières utilisation, ses finalités, son mode de fonctionnement, comment elles étaient fabriquées et selon quels critères pour arriver jusqu’à nos jours à la monnaie fiduciaire actuelle. Le visiteur pourra ainsi apprendre les principes généraux de ce pan de l’économie, mais aussi y découvrir des anecdotes ou des thématiques bien précises, comme l’activité de faux monnayage et le sort réservé aux faux monnayeurs (et par la même se rendre compte que les services fiscaux actuels ne sont somme toute pas si cruels…)

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